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Études / Bilans

29 août 2019 à 12:47

UniFrance dévoile sa seconde étude sur l'exportation de la réalité virtuelle française

UniFrance et la Bourse Orange XR parrainent l’ouverture de la compétition Venice VR (29/8 - 7/9) où les œuvres immersives tricolores imposent leur présence. À cette occasion, UniFrance présente les chiffres-clés de la VR française à l’international en 2018.

En 2018, la place croissante de la réalité virtuelle au sein des festivals internationaux et l’annonce du positionnement d’acteurs de l’industrie cinématographique (mk2 films, Orange, Wide, Ymagis) sur ces nouvelles images avaient incité UniFrance à réaliser une première étude afin de découvrir et d’analyser le marché à l’export des œuvres immersives françaises.

Alors qu’en 2017 le marché était encore embryonnaire, force est de constater qu’en un an l’essai a été confirmé : le nombre de titres, de ventes et d’acheteurs a doublé, tandis que le chiffre d’affaires a été multiplié par cinq (+415,7%).

Si la fiction dominait les ventes en 2017, en 2018 c’est le documentaire qui s’impose et engendre à lui seul 60% des recettes. L’animation occupe désormais la 3e place (7,8%), derrière la fiction (23,3%).
The Enemy prend la tête du classement des titres par chiffre d’affaires. Avec Alice, the Virtual Reality Play, ces 2 films totalisent presque la moitié des recettes. Mais à l’autre bout du spectre (online), I Saw the Future est le film VR qui génère le plus grand nombre de ventes, suivi de près par DDolphin Man VR et PLANET ∞. Les recettes sont fortement conditionnées par le mode d’exploitation.

Cette étude a identifié 88 acheteurs différents. Le plus large groupe est composé par les festivals internationaux (44), suivi par celui des distributeurs (15).
Le secteur se structure mais les professionnels constatent que la phase d’évangélisation est loin d’être terminée. Cette situation se traduit par l’importance des institutionnels et des ambassades dans les recettes. Avec 21,8% de part de marché, le réseau culturel occupe la 1re place, suivi de près par les festivals (19,8%) et les distributeurs (19,4%). Cette volonté pédagogique est au cœur de la nouvelle politique d’acquisition de l’Institut français et explique la 4e place des musées en tant qu’acheteurs (17,8%).
Les plateformes VoD effectuent une belle progression pour atteindre désormais la 5e place du classement. Enfin, même si leur importance diminue, les chaînes télévisuelles demeurent des acheteurs-clés. On notera que sur les 29 films pris en compte, Arte France est impliquée dans le financement de 15 d’entre eux – confirmant ainsi le rôle moteur de la chaîne culturelle européenne dans la VR.

La répartition selon le type de droits cédés s’articule autour de 3 axes principaux : les droits d’exploitation en salles (60,9%), les droits VoD (21,5%) et la location de copies (12,5%). Le prix moyen d’une location est calculé à 227€, tandis que celui des droits salles s’élève à 4 121€.

L’Europe occidentale est la zone géographique la plus lucrative pour les films en réalité virtuelle français : 40,1% du chiffre d’affaires et 25,5% des ventes sont réalisés par les acheteurs qui y sont basés. La Suisse, le Luxembourg et l’Espagne sont les pays où les œuvres hexagonales se sont le mieux vendues. Les résultats de l’Asie (25,3% du CA), 2e zone, sont notamment portés par la Corée du Sud via son distributeur AVA Entertainment, qui devient le 1er territoire pour la réalité virtuelle hexagonale à l’export. Avec une multiplication par 2 des ventes et des achats, l’Amérique du Nord (20,8%) effectue une percée pour devenir la 3e zone. Cette croissance est notamment due aux investissements du Centre Phi à Montréal qui lui permettent de s’affirmer comme le 1er acheteur étranger de réalité virtuelle française en 2018. 4e zone, l’Europe centrale et orientale, où l’on comptabilise pourtant un nombre important de transactions, affiche des investissements 9 fois moindres.

L’ensemble des données sont à retrouver dans l’étude en pièce jointe, « L’Export de la réalité virtuelle française en 2018 », en version française et anglaise.

Auteur : Service Communication

Dernière mise à jour : 16 septembre 2019 à 12:47 CEST

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