Générique détaillé Producteurs délégués : Claude Kunetz, Marc PitonRéalisateur : Arnold Barkus Scénariste : Arnold Barkus, Jackie BerroyerAuteur de l'œuvre originale : Jackie BerroyerActeurs : Jackie Berroyer, Arnold Barkus, Maria De Medeiros, Simon AbkarianDirecteurs de la photo : Emmanuel Machuel, Michael Barrow Ingénieurs du son : Frédéric Ullman, Neil Riha Attachée de presse (film) : Laurence GranecMonteuse : Isabelle DedieuDécorateurs : Aleksandar Denic, Laurent Allaire, Bernhart Blythe Auteur de la musique : Jonathan Sampson Costumier : Kathryn Nixon, Marie-Laure Lasson, Diane PernetPhotographe de plateau : Laurence Tremolet Production et distribution du film Chiffres Mentions techniques Long-métrage, Fiction, Comédie dramatique Langue de tournage : Français Nationalité : 100% français (France) Année de production : 1997 Sortie en France : 10/12/1997 Durée : 1h 35mn Etat d'avancement : Sorti Visa délivré le : 08/12/1997 Agrément : Oui Formats de production :
35 mm Format de projection :
35 mm Type de couleur : Couleur Cadre : 1,85
Synopsis Pour Max, fidèle à Sophia depuis sept ans, la chute est très dure. Jean, son meilleur ami, s'efforce de le soutenir... tout en ne partageant pas les même principes, il comprend très bien Max. C'est horrible de se retrouver dans une histoire de coucherie banale. On se croyait tellement au-delà de tout ça. Jean ne le lâche pas, il ne veut pas qu'il sombre. Mais il en rajoute énormément chaque fois que Max semble se remettre un peu et que son histoire avec Sophia s'arrange. Il lui ramène des doutes. On se demande vraiment ce qu'il a dans la tête.Va-t-il pousser Max vers une fin tragique ? Heureusement, on est dans une comédie. Propos "L'histoire se noue autour d'une femme qu'on ne voit jamais, "Sophia". Alors qu'on commence à peine à donner un visage à cette femme, on s'interroge en même temps sur la possibilité de son existence. Les Grecs l'ont déjà dit. Parfois comme le prophète Tiresias, il faut être aveugle pour voir la vérité. Il faut se méfier des apparences. Ce n'est pas là où les choses se révèlent. Le spectateur se trouve dans le même dilemme que Max, pour qui la confusion entre la fiction et le réel prend la dimension d'une tragi-comédie. L'ironie ultime, c'est lorsque la vérité se révèle par l'intervention de Vita, une femme dissimulatrice. C'est à travres l'artifice qu'on découvre donc la vérité, ou bien "la sagesse"... comme avec les muses d'autrefois... " (Arnold Barkus) |