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Orphée

Orphée

Un Long métrage de Jean Cocteau

Produit par Productions André Paulvé, Films du palais royal

Sortie en France : 29/09/1950

  • Sommaire

Acteurs (23)

Production et distribution (3)

Productions Déléguées :

Productions André Paulvé, Films du palais royal

Distribution France :

Discina

Exportation / Vente internationale :

Pandora

Box Office : cumulé

Box Office : chronologie

Sorties à l'international (2)

PaysDistributeurAcheteurDate de sortie

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Diffusions TV : Cumulé

Diffusions TV : détail par pays

Synopsis

Dans une ville sans nom se réunit chaque soir, au Café des Poètes, la jeunesse littéraire. C'est là qu'Orphée, un poète, voit arriver à bord d'une magnifique voiture noire une inconnue, la Princesse, étrange, froide et très belle, qui semble protégée par un jeune homme qu'elle appelle Cégeste. Ivre, celui-ci déclenche une bagarre à l'issue de laquelle surgissent deux motocyclistes qui le renversent et le tuent. Se retrouvant seule, le Princesse demande à Orphée de lui servir de témoin et le fait monter dans sa Rolls. S'éloignant de la ville, la voiture, bientot rejointe par les motocyclistes, s'arrete finalement devant un chalet. Là, Orphée, fasciné, voit avec stupeur la Princesse rappeler Cégeste à la vie, puis disparaitre avec lui derrière un miroir.

Propos

Commentaires
Il est directement inspiré du mythe d'Orphée, transposé dans le monde contemporain, et muni d'une symbolique très riche : « Les miroirs sont les portes par lesquelles entre la mort. Regardez-vous toute votre vie dans un miroir et vous verrez la mort travailler sur vous ». « La mort d'un poète doit savoir se sacrifier pour le rendre immortel ». Dans ce film, la Mort, personnage incarné par Maria Casarès est accompagnée dans ses œuvres de deux motocyclistes, qui interviennent là où elle doit opérer. Ses ordres de mission lui sont transmis par des messages personnels du même style que ceux utilisés par Radio-Londres pendant la guerre. Si elle garde son aura et son mystère dans le monde des vivants, elle n'est plus considérée dans l'au-delà que comme un agent en service aux ordres de la bureaucratie céleste.

Jean Cocteau expliquait avoir dans ce film voulu mêler des mythes et les entrecroiser (propos repris par les Cahiers du cinéma).
Effets spéciaux[modifier]

Le film est riche d'effets spéciaux

  • Séquences tournées à l'envers pour l'enfilage des gants, ainsi que pour la levée du corps de Jacques Cégeste.
  • Miroirs "liquides" (en fait, des plans de mercure, d'où l'utilisation des gants, avec une caméra tournée sur le côté)
  • Paysages en négatif photographique lors du passage vers la zone administrative des défunts
  • Transparence lorsqu'Orphée est conduit dans cette zone par l'ange Heurtebise (lui-même hors transparence). Permettant à celui-ci de marcher immobile contre un vent violent qui n'existe pas pour Orphée, elle permet également de repasser rigoureusement la scène à l'envers (avec cette fois-ci Heurtebise de dos)
  • Plan tourné à la verticale d'un plateau au sol, lorsqu'Orphée et Heurtebise retournent pour la deuxième fois dans le monde des morts
  • Des miroirs qui se brisent à plusieurs reprises
  • Dans quelques séquences (par exemple lorsque la princesse - la Mort - vient chercher Eurydice) où la caméra est censée se trouver face à un miroir, le spectateur peut se demander où celle-ci se cache; en fait, le miroir n'en est pas un mais une scène réelle où des acteurs jouent à l'envers de ceux face à la vraie caméra; cela se remarque au moment où la princesse pousse les battants du miroir et baisse les bras: sa doublure est plus rapide que Maria Casarès (la princesse). Lorsqu'Orphée tend les mains gantées vers le miroir, le deux mains au premier plan sont celles d'une doublure.


Suite
Jean Cocteau s'est livré dix ans plus tard à une nouvelle interprétation du mythe, dans le film Le Testament d'Orphée, où il ajoute des considérations sur l'interférence des médias et du monde de l'art.

Autour du film

  • Le tournage s'est déroulé du 12 septembre au 16 novembre 1949 à Paris, Saint-Cyr-l'École et dans la vallée de Chevreuse.
  • Le film sera suivi, en 1960, du Testament d'Orphée, toujours réalisé par Jean Cocteau.
  • À noter, les apparitions des réalisateurs Jean-Pierre Melville en directeur de l'hôtel et Jean-Pierre Mocky en chef de bande.

 

Source : Wikipedia

Photos (22)

Générique détaillé (17)

Assistant à la réalisation :

Claude Pinoteau

Producteur :

André Paulvé

Directeur de la photo :

Nicolas Hayer

Cadreur :

Noël Martin

Monteuse :

Jacqueline Sadoul

Scriptes :

Sylvette Baudrot, Claude Vériat

Auteur de la musique :

Georges Auric

Narrateur :

Jean Cocteau

Régisseur général :

Jean-Marie Loutrel

Dialoguiste :

Jean Cocteau

Scénariste :

Jean Cocteau

Ingénieur du son :

Pierre Calvet

Directeur de production :

Emile Darbon

Assistante monteuse :

Hélène Basté

Décorateur :

Jean D'Eaubonne

Costumier :

Marcel Escoffier

Photographe de plateau :

Roger Corbeau

Mentions techniques

Long métrage

Genre(s) :

Fiction

Sous-genres :

Drame

Thèmes :

Mort, Poésie, Justice

Langue de tournage :

Français

EOF :

Inconnu

Nationalité :

100% français

Année de production :

1950

Sortie en France :

29/09/1950

Durée :

1 h 35 min

Etat d'avancement :

Sorti

Numéro de visa :

9079

Visa délivré le :

23/05/1950

Agrément :

Oui

Formats de production :

35 mm

Type de couleur(s) :

Noir & blanc

Cadre :

1,37

Format son :

Mono

Affiches (6)

Réalisateur

Sélections en festivals (5)

Festival du Film d'Istanbul - 2000

Festival du Film d'Istanbul (Turquie, 2000)

Sélection

2000 : AT THE GILDEN FIFTIES

Berlinale - 1985

Berlinale (Allemagne, 1985)

Sélection

Rétrospective

BAFTA - 1951

BAFTA (Royaume-Uni, 1951)

Sélection

FILM NOT IN THE ENGLISH LANGUAGE

Mostra internationale de cinéma de Venise - 1950

Mostra internationale de cinéma de Venise (Italie, 1950)

Sélection

Compétition Officielle