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Une partie de plaisir

Une partie de plaisir

Un Long métrage de Claude Chabrol

Produit par Les Films La Boëtie

Sortie en France : 15/01/0175

    Synopsis

    Dans leur grande maison de banlieue, Philippe et Esther vivent heureux sans être mariés. Elise, leur petite fille, s'épanouit dans ce climat bénéfique. Chaque week-end, les amis envahissent les lieux et la demeure se remplit alors d'une joyeuse animation. Depuis quelque temps Philippe est songeur. Pour "préserver leur amour de l'usure", il suggère à Esther de disposer librement de leurs corps à condition de ne rien se cacher. La jeune femme est profondément choquée; pourtant, par provocation, elle trompe un soir Philippe. Le couple se désagrège alors très rapidement. Humiliée en public comme en privé, Esther abandonne Philippe qui se marie pour oublier. C'est un échec. Le souvenir d'Esther l'obsède. Pressée par son père, Elise sert d'intermédiaire. En vain. La séparation est définitive. Pour avoir battu Esther, Philippe se retrouve en prison. En voyant sa fille au parloir, il espère encore qu'un jour ils se retrouveront tous les trois.

    © Fiches du Cinéma

    Acteurs (15)

    Production et distribution (4)

    Production Déléguée :

    Les Films La Boëtie

    Exportation / Vente internationale :

    Artedis

    Production Étrangère :

    Gerico Sound

    Distribution France :

    Les Films La Boëtie

    Diffusions TV : Cumulé

    Diffusions TV : détail par pays

    Propos

    Paul Gégauff était le scénariste attitré des films de Claude Chabrol (dix-sept au total, entre 1959 et 1981). Quant à Danièle Gégauff, sa femme au moment de la réalisation de ce film, il s’agit d’une productrice. Et le fait que ce soit un couple réel qui incarne le couple fictif de cette partie de plaisir ancre le film dans un réel ambigu ou il devient difficile de ne pas confondre scénario et vérité. Malaise renforcé à la lecture de la brève biographie que consacre www.cineressources.net à Paul Gégauff.
    « Sa liberté de ton, à la fois familière et provocante, se marie à un cinéma qui fait la part belle aux dialogues. Gégauff revendique très tôt l'importance du texte et critique les films montés par les seuls réalisateurs. Le monde du cinéma s'offense de tant d'arrogance et se passe de ses services à la fin des années 1970 ».
    Phraseur, raisonneur, imbu… en un mot arrogant, voilà ce qui définit le personnage de Philippe, cet homme qui reproche non pas à sa compagne de conquérir sa liberté, mais de sombrer dans la médiocrité, reproche aussi fallacieux que prétentieux.
    Et la biographie se poursuit par cette remarque :
    « Le scénariste ne fait bientôt plus parler de lui que dans les journaux à scandales pour les relations tumultueuses qu'il entretient avec son épouse. »

    Mais écartons cet aspect people qui ne tient que de l’anecdote et esquissons un rapide commentaire du film que découpent trois parties d’une demi-heure, chacune introduite par plan sur une avenue parisienne. Trois parties qui correspondent à des moments de vie distincts du couple.

    • Première partie : La vie à la campagne, vie heureuse et harmonieuse, mais aussi premier pas sur le chemin de la liberté pour Esther.
    C’est le temps des fêtes, des virées au bord de la mer, des petits déjeuners au lit, des scènes en extérieurs… c’est le temps où pour Philippe les fleurs sont synonymes de bonheur et de sa liberté sexuelle. Mais c’est aussi le moment où Esther s’essaye à la libre disposition de son corps.

    • Deuxième partie : La vie parisienne.
    C’est le temps des virées en boite de nuit, des escapades à la mer annulées au dernier moment, des nuits solitaires pour Philippe, de la marche en avant Esther. Mais c’est aussi le temps des humiliations en public ou en privé, humiliations qui s’accompagnent de violence.

    • Troisième partie : Le temps de la séparation.
    Pour Philippe les fleurs ne sont plus que le souvenir du bonheur perdu et l’enfant l’objet de manœuvres. Et Esther ne dispose pas seulement de son corps, elle a conquis la totale liberté de penser. Etat que Philippe ne peut supporter, lui qui voulait bien admettre qu’elle baise avec qui bon lui semble à condition qu’elle soit à la maison à 19 heures.

    On pourrait au terme de ces trois moments en introduire un quatrième : celui du meurtre et de la prison.

    Source : rayonpolar.com

    Générique détaillé (17)

    Assistants à la réalisation :

    Michel Dupuy, Philippe Delarbre

    Scénariste :

    Paul Gégauff

    Directeur de la photo :

    Jean Rabier

    Assistants opérateurs :

    Yvan Dacquay, Raymond Menvielle, André Marquette

    Directeur de production :

    Pierre Gauchet

    Scripte :

    Aurore Chabrol

    Bruiteur :

    Louis Devaivre

    Costumière :

    Nadine Dessalles

    Régisseur général :

    Patrick Delauneux

    Producteur :

    André Genoves

    Producteur étranger :

    Alfredo Bini

    Ingénieur du son :

    Guy Chichignoud

    Cadreur :

    Alain Douarinou

    Monteur :

    Jacques Gaillard

    Auteur de la musique :

    Pierre Jansen

    Chef décorateur :

    Guy Littaye

    Mixeur :

    Maurice Gilbert

    Mentions techniques

    Long métrage

    Genre(s) :

    Fiction

    Sous-genres :

    Comédie sentimentale

    Thèmes :

    Amour

    Langue de tournage :

    Français

    Origines :

    France, Italie

    EOF :

    Inconnu

    Nationalité :

    Majoritaire français (France, Italie)

    Année de production :

    1974

    Sortie en France :

    15/01/0175

    Durée :

    1 h 41 min

    Etat d'avancement :

    Sorti

    Numéro de visa :

    42589

    Visa délivré le :

    18/10/1974

    Agrément :

    Inconnu

    Formats de production :

    35 mm

    Type de couleur(s) :

    Couleur et noir & blanc

    Cadre :

    1,85

    Format son :

    Mono