Découvrez le meilleur du jeune cinéma français, partout dans le monde !

 

MyFrenchFilmFestival, c'est parti !

 

Découvrez le meilleur du jeune cinéma français, partout dans le monde !

 

MyFrenchFilmFestival, c'est parti !

 

Découvrez le meilleur du jeune cinéma français, partout dans le monde !

 

MyFrenchFilmFestival, c'est parti !

 

Découvrez le meilleur du jeune cinéma français, partout dans le monde !

 

MyFrenchFilmFestival, c'est parti !

 

Découvrez le meilleur du jeune cinéma français, partout dans le monde !

 

MyFrenchFilmFestival, c'est parti !

 

Découvrez le meilleur du jeune cinéma français, partout dans le monde !

 

MyFrenchFilmFestival, c'est parti !

 

Découvrez le meilleur du jeune cinéma français, partout dans le monde !

 

MyFrenchFilmFestival, c'est parti !

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies pour vous proposer des contenus et services adaptés à vos centres d’intérêts.

[En savoir plus][OK]
Les Diaboliques

Les Diaboliques

Un Long métrage de Henri-Georges Clouzot

Produit par Vera films

Sortie en France : 29/01/1955

  • Sommaire

Acteurs (25)

Production et distribution (4)

Production Déléguée :

Vera films

Exportation / Vente internationale :

TF1 Studio (ex TF1 International)

Production Associée :

Filmsonor Marceau

Distribution France :

Cinédis

Box Office : cumulé

Box Office : chronologie

Sorties à l'international (4)

PaysDistributeurAcheteurDate de sortie

Voir tout

Voir moins

Désolé, aucun résultat ne correspond à votre recherche.

Diffusions TV : Cumulé

Diffusions TV : détail par pays

Synopsis

Un directeur d'école se partage entre sa femme et sa maitresse, mais il se montre ignoble envers chacune d'elles. Elles décident de le tuer.

Propos

Point de vue

Le film adopte le point de vue de Christine. Il nous laisse tout ignorer de la machination qui ne sera révélée qu'à la toute fin du film. Il s'organise autour de la réponse à trois questions : Christine doit elle tuer Michel ? Pourquoi le corps ne réapparaît pas ? Michel est il vivant ? On passe ainsi du film criminel au film d'angoisse avant de finir en film à énigme.

Dans la première partie on retient : le repas de poisson, l'arrivée à Niort, la scène du crime, les grains de sable (les voisins, le permissionnaire). Dans la seconde, la recherche du corps pendant que les enfants récitent les verbes irréguliers, l'évanouissement au bord de la piscine vide. Dans la dernière ; la photo sur laquelle Michel apparaît, et Michel ressuscitant de la baignoire.

Comme la majorité des films policiers français, Les diaboliques exalte l'intelligence des criminels. La mise en garde du générique : "Une peinture est toujours assez morale quand elle est tragique et qu'elle donne l'horreur des choses qu'elle retrace" est utilisée aussi ironiquement que dans le livre de Barbey d'Aurevilly. Cette intelligence criminelle est le seul éclat dans un monde particulièrement noir : l'atmosphère du début : pluie, roue dans flaque d'eau, pourriture (salade, poisson) subsiste jusqu'à la fin, entretenue par les petitesses des multiples seconds rôles, tous extraordinaires. A la fin l'innocence est condamnée : l'enfant est à nouveau incompris. La condamnation des criminels n'est qu'une façade morale, elle est hors champs.

Source : cineclubdecaen.com

Anecdotes 

Parmi les élèves du pensionnat se trouvent deux figurants célèbres : Georges Poujouly et Johnny Hallyday.

Le roman de Boileau-Narcejac a fait l'objet, en 1996, d'une nouvelle adaptation réalisée par Jeremiah S. Chechik, sous le titre Diabolique, interprétée par Sharon Stone (la maîtresse), Isabelle Adjani (la femme) et Chazz Palminteri (le mari). La fin en est toutefois très différente.
Avant ce remake de 1996, une première adaptation américaine en avait été donnée en 1974, pour la chaîne télévisée ABC, intitulée Reflections of Murder, avec Tuesday Weld, Joan Hackett, et Sam Waterston.

Alfred Hitchcock, après le succès du film, demanda à Boileau-Narcejac de lui écrire un scénario dans la même veine que celui des Diaboliques : ce fut Sueurs froides.

À noter, l'apparition de Jean Lefebvre en soldat ivre et celle de Michel Serrault, qui débutait au cinéma.

Clouzot place une partie de l'action à Niort dont il était originaire.

La scène du transport de la malle hors de la maison de Nicole a été tournée à Montfort-L'Amaury, petite rue près du centre-ville. Henri-Georges Clouzot résidait, à cette époque, dans cette petite ville des Yvelines où d'ailleurs les extérieurs du film Le Corbeau ont été filmés.

Le pensionnat Delasalle est le château de L'Étang-La-Ville (Yvelines), à l'époque laissé à l'abandon, après son utilisation comme casernement par un régiment allemand pendant l'occupation ; Henri-Georges Clouzot avait fait creuser dans la cour une piscine sommaire sans arrivée ni évacuation d'eau, mais profonde.

Clouzot était un maniaque du réalisme : les scènes de nuit étaient réellement tournées la nuit avec tous ses inconvénients.

La scène d'immersion du cadavre dans la piscine a été tournée avec un vrai corps, celui bien vivant du garde-barrière tout proche. Cette scène nocturne a donné lieu à 3 ou 4 prises, perturbée par des aboiements, des claquements de portière, l'indiscipline des gens du village venus assister à « l'exploit », au grand dam du garde-barrière frigorifié. Tout cela pour qu'à l'écran le corps chutant ne soit pas visible.

Véra Clouzot était martyrisée par son mari qui voulait à tout prix en faire une grande actrice. Il pouvait la secouer physiquement, lui crier dessus, la pousser à bout jusqu'à lui faire refaire 18 prises d'une scène de quelques secondes.

Après y avoir tourné quelques scènes d'intérieur (grand escalier), Clouzot songea à transformer le château en studio de cinéma puis y renonça devant l'ampleur des travaux. Quinze années plus tard, la commune racheta puis restaura le château pour en faire sa mairie.

Johnny Hallyday, très reconnaissable comme jeune figurant, vécut avec Nathalie Baye à L'Étang-La-Ville, au début des années 1980.

Le commissaire Fichet, joué par Charles Vanel, a souvent été mentionné comme probable inspiration pour le personnage de Columbo, créé pour la télévision et le théâtre au début des années 1960, puis définitivement incarné par Peter Falk au tournant des années 1970.

Musique

Le film présente une particularité dans son utilisation, ou plutôt dans sa non-utilisation, de la musique. En effet, la musique, composée par Georges Van Parys, ne dure que 2 min 21 s : 1 min 57 s pour le générique de début, 24 secondes pour celui de fin. Elle est totalement absente du reste du film.

Distinctions

Prix Louis-Delluc en 1954.
Prix du meilleur film étranger lors des New York Film Critics Circle Awards 1955.
Prix Edgar Allan Poe du meilleur film étranger en 1956.

Source : Wikipedia

 

Videos

20/11/2014

Les Diaboliques

Trailer English Subs

Générique détaillé (14)

Assistant à la réalisation :

Michel Romanoff

Auteur de l'œuvre originale :

Boileau-Narcejac

Scénaristes :

Jérôme Géronimi, Henri-Georges Clouzot

Ingénieur du son :

William-Robert Sivel

Cadreurs :

Robert Juillard, Jean Lallier, Louis Née, Jacques Robin

Monteuse :

Madeleine Gug

Auteur de la musique :

Georges Van Parys

Adaptateurs / Dialoguistes :

Jérôme Géronimi, Henri-Georges Clouzot

Producteurs :

Henri-Georges Clouzot, Georges Lourau

Directeur de la photo :

Armand Thirard

Assistants opérateurs :

Jean Dicop, Daniel Diot

Directeur de production :

Georges Testard

Scripte :

Jeanne Witta-Montrobert

Directeur artistique :

Léon Barsacq

Mentions techniques

Long métrage

Genre(s) :

Fiction

Sous-genres :

Film noir

Thèmes :

Couple, Meurtre

Langue de tournage :

Français

Autre pays coproducteur :

France

EOF :

Inconnu

Nationalité :

100% français (France)

Année de production :

1954

Sortie en France :

29/01/1955

Durée :

1 h 54 min

Etat d'avancement :

Sorti

Numéro de visa :

14.131

Visa délivré le :

26/01/2005

Agrément :

Inconnu

Formats de production :

35 mm

Type de couleur(s) :

Noir & blanc