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Mon oncle

Mon oncle

Un Long métrage de Jacques Tati

Produit par Specta Films C.E.P.E.C. (Les Films de Mon Oncle), Alter Films

Sortie en France : 10/05/1958

    Synopsis

    Dans un quartier moderne où tout est très (trop) bien agencé vivent M. Arpel, son épouse et leur fils Gérard, que cette vie sans saveur ennuie. L'intrusion dans la famille de M. Hulot, le frère de Madame, personnage rêveur et plein de fantaisie, sème le trouble dans cet univers aseptisé, d'autant plus qu'il devient rapidement le meilleur ami de Gérard...

    Acteurs (16)

    Production et distribution (3)

    Productions Déléguées :

    Specta Films C.E.P.E.C. (Les Films de Mon Oncle), Alter Films

    Distribution France :

    Gaumont

    Exportation / Vente internationale :

    STUDIOCANAL

    Box Office : cumulé

    Box Office : chronologie

    Sorties à l'international (16)

    PaysDistributeurAcheteurDate de sortie

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    Diffusions TV : Cumulé

    Diffusions TV : détail par pays

    Propos

    Le film oppose le Paris traditionnel, tel qu'il existait encore au début des années 1950 à un monde en train d'émerger — où le paraître prend une place qu'on peut juger excessive : M. Arpel réprimande sa femme de faire fonctionner la fontaine de leur jardin au moment où il rentre chez lui (« ce n'est pas la peine, voyons, c'est moi ! »), et où l'on aseptise jusqu'aux tartines de pain. Plus tard, Arpel s'indigne de ce que Hulot ait finalement réussi à s'assoupir dans un canapé particulièrement inconfortable… en le plaçant sur sa tranche.

    Boris Vian à propos de Mon oncle
        « Le dernier film de Jacques Tati, Mon oncle, l'emporte encore en perfection sur ces deux classiques de l'écran que sont devenus Jour de fête et Les Vacances de M. Hulot. En vous présentant la musique originale, naïve et gaie de ce ravissant chef-d'œuvre, nous savons ce que nous faisons : nous vous offrons l'illustration sonore d'un film qui durera autant que les bandes immortelles de Chaplin... Et Tati est bien plus qu'un Chaplin français ; c'est un créateur original, un poète de la pellicule, un artiste aussi simple qu'il est bourré de talent. Tati c'est Tati : Il ne ressemble à personne et il faudrait se donner bien du mal pour lui ressembler. »

    Récompenses

    1958 : Prix spécial du Jury, Festival de Cannes
    1958 : Grand Prix de la Commission Supérieure Technique du Cinéma, Cannes
    1958 : Prix Méliès de l'Association française de la critique de cinéma
    1958 : Sélection dans les dix meilleurs films de l'année, New York Film Critics
    1958 : Médaille d'or de la Federazione Italiana del Circolo del Cinema, Italie
    1958 : Diplôme d'Honneur de la Resena Mundial, Mexico
    1958 : Prix San Jorge pour la meilleure photographie de films étrangers, Barcelone
    1958 : Diplôme Spécial du Jury au 10e Festival des Travailleurs, Tchécoslovaquie
    1958 : Plaques d'Or du meilleur film et du Meilleur Acteur, Plaques d'Argent du meilleur scénario et de la Meilleure Musique au Festival du Cinéma Français, Rio de Janeiro
    1958 : Kunniakirja Award, Finlande
    1958 : Golden Laurel Award au Festival du Film d'Edimbourg, Écosse
    1959 : Oscar du meilleur film en langue étrangère, Hollywood
    1959 : Prix Spécial du Jury au Festival de Mar del Plata, Argentine
    1959 : Meilleur Film, Meilleure Musique et Meilleure Photo, Critiques Brésiliens, Brésil

    Source : Wikipedia

    Point de vue

    Jour de fête décrivait un pittoresque et harmonieux village, sorte de paradis perdu, et Les vacances de M. Hulot, un temps de vacance, superficiellement égratigné par des bourgeois étriqués. Mon oncle est le film de la transition entre l'univers du rêve et de la flânerie et celui, géométrique et fonctionnel, du monde moderne dont Playtime chantera la poésie paradoxale.

    Emblématique de la coexistence de ces deux mondes, le plan, qui revient à plusieurs reprises, marquant la frontière entre le vieux Saint Maur et la ville nouvelle qui se construit à sa périphérie. Au premier plan, le fragile mur en ruine que Hulot pend soin de ne pas détruire l'oblige à des contournements et l'antique lampadaire. Au second plan, les arêtes droites des nouveaux immeubles et le lampadaire moderne.

    Dans l'ancienne ville de saint Maur, chacun prend le temps de vivre et l'harmonie règne. La cliente négocie par gestes le prix des salades avec le marchand attablé au café "Chez Margot". Lorsque Hulot se fait réprimander pour les tomates tombées du cageot par la faute de la fille de la concierge, il ne réprimande ensuite pas celle-ci comme on pourrait d'abord le croire mais lui offre les tomates. Il coince la fenêtre pour éclairer l'oiseau qui, dès lors, se met à chanter. Il accepte la discussion avec le cantonnier, indécrotablement bavard.

    Dans la ville moderne, l'inéluctable flèche du progrès a fait son œuvre comme l'indique le petit avion de la voiture qui lui sert d'emblème où le marquage des routes qui se termine presque toujours par une flèche. Tout est fonctionnel avec pourtant quelques défauts parfois (la porte du garage, la fuite du jet d'eau). Dans cette société qui a fait de la transparence, de l'évidence et de la communication les valeurs essentielles, Hulot vient apporter ses grains de sable. Il finira par en être lui-même victime ne comprenant pas ce que croit avoir vu la secrétaire ou Charles Arpel quand il est le seul à ne pas faire semblant de travailler lorsqu'apparait le chien du patron.

    Les bruits redoublent cette séparation. D'un côté, le chant de l'oiseau, les aboiements des chiens, le trottinement du cheval ; de l'autre, le claquement des portes, les ordres aboyés et le trottinement de la secrétaire sur les dalles.

    Oscar du meilleur film étranger en 1958.

    Jean-Luc Lacuve le 31/05/2011.

    Source : cineclubdecaen.com

    Générique détaillé (17)

    Assistants à la réalisation :

    Henri Marquet, Pierre Etaix

    Producteurs :

    Fred Orain, Jacques Tati

    Scénariste :

    Jacques Tati

    Directeur de la photo :

    Jean Bourgoin

    Assistant opérateur :

    Claude Lecomte

    Directeur de production :

    Bernard Maurice

    Scripte :

    Sylvette Baudrot

    Chef décorateur :

    Henri Schmitt

    Photographe de plateau :

    André Dino

    Adaptateur / Dialoguiste :

    Jean L'Hote

    Producteur associé :

    Alain Térouanne

    Coproducteur :

    Louis Dolivet

    Ingénieur du son :

    Jacques Carrère

    Cadreur :

    Paul Rodier

    Monteuse :

    Suzanne Baron

    Auteurs de la musique :

    Franck Barcellini, Norbert Glanzberg, Alain Romans

    Costumier :

    Jacques Cottin

    Mentions techniques

    Long métrage

    Genre(s) :

    Fiction

    Sous-genres :

    Comédie

    Thèmes :

    Enfance

    Langue de tournage :

    Français

    Autre pays coproducteur :

    France

    EOF :

    Oui

    Nationalité :

    100% français (France)

    Année de production :

    1958

    Sortie en France :

    10/05/1958

    Durée :

    1 h 52 min

    Etat d'avancement :

    Sorti

    Numéro de visa :

    18069

    Visa délivré le :

    05/05/1958

    Agrément :

    Oui

    Formats de production :

    35 mm

    Type de couleur(s) :

    Couleur

    Cadre :

    1.37

    Format son :

    Mono

    Interdiction :

    Aucune

    Affiches (1)

    Réalisateur

    Actualités (3)

    Sélections en festivals (6)

    Festival du film français au Japon - 2002

    Festival du film français au Japon (Japon, 2002)

    Sélection

    Sélection officielle

    Festival du Film Français à Sarasota - 1995

    Festival du Film Français à Sarasota (Etats-Unis, 1995)

    Sélection

    Sélection Officielle

    Oscars du Cinéma - 1959

    Oscars du Cinéma (Etats-Unis, 1959)

    Sélection

    Nomination Oscar du Meilleur film en langue étrangère

    Festival international du film de Cannes - 1958

    Festival international du film de Cannes (France, 1958)

    Sélection

    Compétition officielle

    Palmarès (3)

    Oscars du Cinéma - 1959

    Oscars du Cinéma (Etats-Unis, 1959)

    Prix

    Oscar du Meilleur film étranger

    Prix Méliès - 1958

    Prix Méliès (1958)

    Prix

    Prix Méliès