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Les Dames du bois de Boulogne

Les Dames du bois de Boulogne

Un Long métrage de Robert Bresson

Produit par Les Films Raoul Ploquin

Sortie en France : 21/09/1945

    Synopsis

    La vengeance exercée à l'encontre de Jean qui ne l'aime plus, par Hélène, sa maîtresse. Elle machine de lui faire connaître, rencontrer, aimer Agnès, dont la mère a eu des revers de fortune et qui vit des libéralités de certains messieurs. Hélène amène Jean au mariage pour lui révéler alors que sa femme n'est qu'une "grue". Mais l'amour, probablement....

    Acteurs (6)

    Production et distribution (3)

    Production Déléguée :

    Les Films Raoul Ploquin

    Distribution France :

    Consortium du Film

    Exportations / Ventes internationales :

    TF1 Studio (ex-TF1 International), Tamasa Distribution

    Box Office : cumulé

    Box Office : chronologie

    Sorties à l'international (3)

    PaysDistributeurAcheteurDate de sortie

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    Diffusions TV : Cumulé

    Diffusions TV : détail par pays

    Propos

    Film inspiré de l'histoire de Mme de la Pommeraye dans Jacques le fataliste et son maître, de Denis Diderot.

    Hélène se sent délaissée par Jean, son amant.

    Ne voulant pas perdre la face devant celui-ci, elle lui fait croire que c’est elle qui s’éloigne des sentiments, ce qui libère encore plus Jean.

    Cette tactique infructueuse entame l’équilibre d’Hélène. Abandonnée, elle désire se venger par l’intermédiaire d’Agnès, jeune danseuse volage au cœur malade.

    Agnès est projetée dans l’univers de Jean lors d’une rencontre au Bois de Boulogne arrangée par Hélène ; la mayonnaise prend, Jean devient fou amoureux et entame son autodestruction.

    L’éclairage du visage de Maria Casarès est sublime, mêlant une pointe de sourire sur un visage terne de femme frustrée par l’abandon d’un amant ; il façonne jouissance et souffrance. Hélène en devenant livide prend le visage de la mort.

    Jean est manipulé, il devient faible et automate entre les mains de cette femme machiavélique ruinée par le chagrin, mélant sourires et larmes sur un visage ravagé.

    Cette sculpture à la Cocteau programmée pour la vengeance se plaît de voir son ancien compagnon sombrer dans les méandres d’un amour contrarié par Agnès, qui refuse par jeu de s’abandonner.

    Agnès est une grue, Jean l’ignore, Hélène le sait, elle mène les débats par le mensonge envers un homme qui ne l’aime plus mais reste extrêmement attentif aux conseils de son ancienne maîtresse.

    Le jeu devient incontrôlable, le scénario s’emballe, le drame se profile au loin. Jean et Agnès, malgré avoir été piégés par Hélène, prennent l’heureuse décision de construire sur une incompréhension d’origine leur avenir.

    Ce deuxième opus de Robert Bresson secondé par la griffe des dialogues de Jean Cocteau, semblant par l’atmosphère du film récupérer l’œuvre à son avantage, montre le pouvoir illimité d’une femme qui par certains aspects adopte le visage de la mort, ce que Cocteau a compris. Il offrira quelques années plus tard ce rôle ambigu à Maria Casarès dans «Orphée» dont «Les dames du bois de Boulogne» semble un préambule.

    Par instants, les visages embrumés du chef d'œuvre de Cocteau "La belle et la bête" semblent se dessiner sur le faciès d'Hélène.

    Son prénom, que l’on ne peut dissocier d’une tragédie grecque, montre la fureur destructrice d’une femme tueuse qui s’amuse avec ses jouets, des humains néantisés par Eros prenant ici la forme de la destruction.

    Source : Wikipedia

    Photos (5)

    Générique détaillé (16)

    Producteur délégué :

    Raoul Ploquin

    Adaptateurs / Dialoguistes :

    Robert Bresson, Jean Cocteau

    Auteur de l'œuvre originale :

    Denis Diderot

    Scénariste :

    Robert Bresson

    Ingénieurs du son :

    Lucien Legrand, Lucien Yvonnet, René Louge

    Monteur :

    Jean Feyte

    Décorateur :

    Max Douy

    Costumière :

    Elsa Schiaparelli

    Assistants à la réalisation :

    Roger Spiri-mercanton, Paul Barbellion

    Dialoguiste :

    Jean Cocteau

    Producteur :

    Raoul Ploquin

    Directeur de la photo :

    Philippe Agostini

    Directeur de production :

    Robert Lavallée

    Scripte :

    Suzanne Bon

    Auteurs de la musique :

    Jean Dalve, Roger Roger

    Régisseur général :

    Marc Hélin

    Mentions techniques

    Long métrage

    Genre(s) :

    Fiction

    Sous-genres :

    Drame, Romance

    Thèmes :

    Amour, Vengeance

    Langue de tournage :

    Français

    Autre pays coproducteur :

    France

    EOF :

    Inconnu

    Nationalité :

    100% français (France)

    Année de production :

    1945

    Sortie en France :

    21/09/1945

    Durée :

    1 h 25 min

    Etat d'avancement :

    Sorti

    Numéro de visa :

    98

    Visa délivré le :

    21/09/1945

    Agrément :

    Oui

    Type de couleur(s) :

    Noir & blanc

    Cadre :

    1,37

    Format son :

    Mono

    Affiches (2)

    Réalisateur

    Sélections en festivals

    Berlinale - 1990

    Berlinale (Allemagne, 1990)

    Sélection

    Rétrospective