Générique détaillé Producteur délégué : Paulo BrancoRéalisateur : Philippe GarrelAssistante à la réalisation : Marilyne CantoScénariste : Philippe Garrel, Marc Cholodenko, Noémie Ivovsky Acteurs : Luis Régo, Aurélia Alcaïs, Evelyne Didi, Roschdy Zem, Camille Chain, Maurice Garrel, François CaronCoproducteur : Pascal CaucheteuxDirecteurs de la photo : Raoul Coutard, Jacques LoiseleuxIngénieurs du son : Jean-Pierre Ruth, Georges Prat, Paul Bertault Attachée de presse (film) : Agnès ChabotMonteur : Sophie Coussein, Yann Dedet, Nathalie HubertAuteur de la musique : Barney Wilen Production et distribution du film Chiffres Distribution internationale
: Sorties cinéma
Mentions techniques Long-métrage, Fiction Langue de tournage : Français Nationalité : 100% français Année de production : 1995 Sortie en France : 27/03/1996 Durée : 1h 27mn Etat d'avancement : Sorti Visa délivré le : 14/02/1996 Agrément : Oui Formats de production :
35 mm Format de projection :
35 mm Type de couleur : Couleur Cadre : 1,66
Synopsis Philippe est peintre. Il mène ce qu'il nomme une vie "bourgeoise" aux côtés de sa femme et de ses deux enfants. Il découvre un jour que sa femme a un amant, ils se séparent. Il rencontre une jeune femme mais porte désormais en lui la culpabilité d'avoir, dit-il à son père, "abandonné" ses enfants. A partir de sa propre culpabilité - qui lui rend impossible le travail de peindre - il essaie de savoir pourquoi ses parents se sont séparés lorsqu'il était enfant. Propos "(...) Ce qui me touche dans le film, c'est qu'il va à l'essentiel. Les enfants ne sont pas ce qu'on croit qu'ils sont. On pense qu'on peut poursuivre ou concrétiser une relation en faisant un enfant et que l'enfant va matérialiser ça. Pas du tout. L'enfant devient progressivement adulte et n'a rien à voir avec cette projection, les raisons pour lesquelles on l'a conçu. "Le Coeur fantôme" parle de ça, et aussi de la difficulté d'être avec une femme qui a vingt ans de moins, qui n'a pas le même passé, qu'on encombre avec son propre passé. (...) Ce qui me touche c'est la vue froide de Philippe Garrel sur les choses. (...) Et comme il est très attaché à la simplicité, il met magnifiquement en relief ce qu'il a à dire. J'ai vu le film pré-monté. J'ai été surpris que cela marche si bien, malgré ou grâce à ce minimalisme ou cette rigueur que certains pourraient lui reprocher. (...) En même temps, je m'attendais à cette force que j'avais perçue à la lecture du scénario ou sur le tournage. (...)"
(Luis Rego) Sélections festivals |