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Week-end

Week-end

Un Long métrage de Jean-Luc Godard

Produit par Lira Films, Les Films Copernic, Comacico

Sortie en France : 29/12/1967

    Synopsis

    Un couple de français moyens, Corinne et Roland, passe son week-end en voiture sur les routes d’Île-de-France et limitrophes, en circulant (quand c’est possible) entre embouteillages monstrueux et accidents sanglants. Leur « week-end » est ponctué de rencontres aussi bizarres que diverses : les membres du FLSO (Front de Libération de Seine-et-Oise), Joseph Balsamo, Emily Brontë, Saint-Just, Marie-Madeleine ou bien encore le « Gros Poucet ».

    Source : Wikipedia

    Videos

    20/11/2014

    Week-end

    Trailer French

    Acteurs (30)

    Production et distribution (3)

    Productions Déléguées :

    Lira Films, Les Films Copernic, Comacico

    Exportation / Vente internationale :

    Gaumont

    Production Associée :

    Cinecidi

    Box Office : cumulé

    Box Office : chronologie

    Sorties à l'international

    PaysDistributeurAcheteurDate de sortie

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    Diffusions TV : Cumulé

    Diffusions TV : détail par pays

    Propos

    Godard et Hara-Kiri — Jean-Luc Godard :
    "Week-end, je ne sais pas comment le présenter. C'est un film qui déplaira sûrement à la majorité de spectateurs… Parce que c'est très méchant, grossier, caricatural. C'est fait dans l'esprit de certaines bandes dessinées d'avant-guerre. C'est plus méchant qu'Hara-Kiri."

    L'un des plus longs travellings de l'histoire du cinéma :
    Pour filmer la séquence de l'embouteillage, Godard a réalisé l'un des plus longs travellings de l'histoire du cinéma. Commentaire du directeur de la photo, Raoul Coutard, concernant ce gigantesque embouteille que le couple Corinne-Roland (Darc-Yanne) découvre en le dépassant :
    "C'est tourné du côté de Saint-Cyr. On a mis une semaine pour installer le travelling parce que le champ était en devers. Il y avait à peu près 1,50 m de dénivelé entre le départ du travelling et l’arrivée du travelling.
    Il a fallu faire une construction assez solide pour pouvoir supporter deux chariots de travelling, plus une dolly de manière à ce qu'on récupère le dénivelé en montant le bras afin de donner l'impression qu'on était à la même hauteur.
    Le tournage lui-même a pris une petite journée. On a dû faire 5 ou 6 prises, pas plus. La distance a été choisie en fonction du nombre de rails qui étaient disponibles. Donc on a fait un travelling de 300 mètres. C’est un plan étonnant, mais à la limite ça n'a pas beaucoup d’imagination.
    C'était l'époque où il n'y avait toujours pas de scénario. C'était donc relativement difficile de savoir ce que Jean-Luc avait l'intention de faire. Il aime bien dire : Le cinéma, c'est l’art du mouvement, donc on peut changer d'avis !"

    Raoul Coutard :
    "Pour Week-end, Jean-Luc Godard avait décidé de faire ça avec une pellicule la plus rapide du marché en doublant la sensibilité, ce qui était très compliqué à faire. À chaque fois, il y avait quand même ce besoin, pour Jean-Luc, de faire quelque chose de très différent des autres, tout le temps, sans arrêt. C'était son grand système."

    Valérie Lagrange :
    "Godard fait appel à nous au printemps 1967 pour son film Week-end, avec Jean Yanne et Mireille Darc. On jouait le rôle d'une tribu d'anarchistes qui vivait dans la forêt et kidnappait les bourgeois partis en week-end, pour les manger au barbecue. Un scénario qui correspondait parfaitement à notre état d'esprit. À la fin du film, à la suite d'une charge de police, je mourais en chantant une petite chanson d'amour triste dans les bras de Jean-Pierre. Je me souviens de soirées passées dans l'appartement des Buttes, avec les acteurs du Living Theatre. Nous portions tous des tenues "arabo-flamboyantes", et je revois encore Jean-Luc Godard, accroupi dans un coin, avec son costume gris et ses lunettes noires, observant comme un ethnologue ces intéressants spécimens. J'adore Godard. Il est intègre et intelligent. J'aurais bien aimé tourner d'autres films avec lui. Je trouve génial ce qu'il a dit à propos de la télé : La télé c'est comme un robinet, quand tu l'ouvres, si l'eau est pure, ça va, mais si elle est empoisonnée, tout le monde est contaminé."

    Source : Wikipedia

    Photos (5)

    Générique détaillé (9)

    Assistant à la réalisation :

    Claude Miller

    Producteurs :

    Raymond Danon, Maurice Jacquin

    Directeur de la photo :

    Raoul Coutard

    Directeurs de production :

    Ralph Baum, Philippe Senne

    Auteur de la musique :

    Antoine Duhamel

    Auteur de l'œuvre originale :

    Julio Cortazar

    Scénariste :

    Jean-Luc Godard

    Ingénieur du son :

    René Levert

    Monteuse :

    Agnés Guillemot

    Mentions techniques

    Long métrage

    Genre(s) :

    Fiction

    Sous-genres :

    Comédie, Comédie dramatique, Drame

    Langue de tournage :

    Français

    Origines :

    France, Italie

    EOF :

    Inconnu

    Nationalité :

    Majoritaire français (France, Italie)

    Année de production :

    1967

    Sortie en France :

    29/12/1967

    Durée :

    1 h 33 min

    Etat d'avancement :

    Sorti

    Numéro de visa :

    33349

    Visa délivré le :

    26/12/1967

    Agrément :

    Inconnu

    Formats de production :

    35 mm

    Cadre :

    1,66

    Format son :

    Mono

    Affiches (3)

    Réalisateur

    Sélections en festivals (2)

    Festival international du film de Shanghai - 2015

    Festival international du film de Shanghai (Chine, 2015)

    Sélection

    Retrospective Jean-Luc Godard

    Berlinale - 1968

    Berlinale (Allemagne, 1968)

    Sélection

    Compétition officielle