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Dr. M

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Un Long métrage de Claude Chabrol

Produit par Studio Hamburg, Solyfic, Téléfilm, Cléa Productions, Ellepi Film

Sortie en France : 21/11/1990

    Synopsis

    Berlin. Des évènements étranges se produisent : une femme se jette sous un train, un présentateur de télévision brûle dans son appartement, en résumer les gens se suicident.
    Serait-ce une épidémie de suicides L'inspecteur Hartmann enquête. Il découvre que ces suicides semblent provoqués par l'image et la voix de Sonja, mannequin présente sur les murs de la ville sous la forme d'une publicité pour le Therathos, un club de vacances. Sonja est la filleule de Marsfeldt, propriétaire d'une entreprise de médias et de loisirs, et directeur d'une chaine de télévision.

    Source : rayonpolar.com

    Acteurs (12)

    Production et distribution (4)

    Productions Déléguées :

    Studio Hamburg, Solyfic, Téléfilm, Cléa Productions, Ellepi Film

    Exportation / Vente internationale :

    Cori Distribution Group

    Coproductions :

    France 3 Cinéma, La Sept Cinéma

    Distribution France :

    Pyramide Distribution

    Box Office : cumulé

    Box Office : chronologie

    Sorties à l'international (2)

    PaysDistributeurAcheteurDate de sortie

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    Propos

    Claude Chabrol dira au sujet de cette adaptation d’un roman de Norbert Jacques, dont il considérait le résultat comme raté : « Entre le scénario qui n'était pas au point, l'acteur principal (Jan Niklas) qui était nul et la production qui foirait, je me sens coupable qu'à soixante pour cent ».

    Pourtant, l’affaire se présente sous les meilleurs auspices. Trois personnes, sous l’emprise d’une douce voix, se suicident. Le mystère est posé et le spectateur accroché à l’intrigue. Le suspense va pouvoir dérouler son fil d’Ariane pour conduire le public jusqu’au dénouement.
    Et Claude Chabrol d’instiller un climat futuriste, entre Big Brother et Fantômas. Des écrans géants déversent dans la ville des messages vantant les mérites d’un ailleurs paradisiaque, le quidam se métamorphose en suicidaire et passe de vie à trépas pendant qu’un cœur bat dans les entrailles de la cité.
    Nous sommes au temps de l’apparence, du sourire et de l’objet. La chosification avance à grands pas, l’Homme n’est plus qu’un objet que l’on jette lorsqu’il est usé. Et qu’importe ce qui se dissimule sous les sourires grimaciers ?
    Dans la lignée de Lang, qui immergeait sa série des « Mabuse » dans le climat social, culturel et politique des époques où ils ont été réalisé, Chabrol ancre son « Docteur M » au cœur des rapports sociaux qui caractérisent le capitalisme des années 90, rapports sociaux qui induisent un fort besoin d’évasion, parfois mystique, et servent de terreau à une industrie des médias et des loisirs.
    Il ne manquait aucun élément pour que « docteur M » soit un excellent film, à l’image, dans le registre Chabrolien, de « Total Recall ». Pourtant, force est d’admettre qu’au terme d’une demi-heure, un léger ennui s’immisce dans l’esprit.
    Passons sur l’épisode ridicule et totalement artificiel du camp de vacances qui semble échappé de « Fortress ». Contentons-nous de reprocher à ce film sa durée qui aboutit à une dilution de l’intrigue – et à l’introduction de l’épisode du camp de vacances — et surtout sa superficialité.
    Certes le réalisateur manie toujours avec autant d’adresse et de fluidité la caméra, mais il ne la libère jamais de l’intrigue. L’exemple le plus frappant est fourni par le traitement qu’il accorde au personnage de Sonja. Sa voix et son image sont au cœur de la vague de suicide qui frappe Berlin. A plusieurs reprises la caméra, partant d’un plan d’ensemble, cadre en gros plan son visage, mais elle ne s’aventure pas plus loin. Jamais elle ne tente de percer ses pensées, jamais elle ne donne vie à ce personnage central. Tout au plus nous la présente-t-elle en larmes après qu’un serveur de restaurant se soit suicidé sous ses yeux.
    Heureusement, lorsque vient l’instant du dénouement, Claude Chabrol met en œuvre un montage, alterné et parallèle, qui rallume l’intérêt du spectateur et rappelle qu’un mauvais film d’un grand cinéaste est toujours traversé par des fulgurances géniales.

    Source : rayonpolar.com

    Générique détaillé (7)

    Auteur de l'œuvre originale :

    Norbert Jacques

    Scénariste :

    Sollace Mitchell

    Monteuse :

    Monique Fardoulis

    Chef décorateur :

    Dante Ferretti

    Producteurs :

    François Duplat, Hans Brockmannn

    Directeur de la photo :

    Jean Rabier

    Auteurs de la musique :

    Paul Hindemith, Delta Mekong

    Mentions techniques

    Long métrage

    Genre(s) :

    Fiction

    Sous-genres :

    Drame psychologique

    Langue de tournage :

    Anglais

    Origines :

    France, Allemagne, Italie

    EOF :

    Inconnu

    Nationalité :

    Minoritaire français (France, Allemagne, Italie)

    Année de production :

    1990

    Sortie en France :

    21/11/1990

    Durée :

    1 h 57 min

    Etat d'avancement :

    Sorti

    Numéro de visa :

    70317

    Visa délivré le :

    15/11/1990

    Agrément :

    Inconnu

    Formats de production :

    35 mm

    Type de couleur(s) :

    Couleur

    Format son :

    Dolby Stéréo