Générique détaillé Producteurs délégués : Régine Konckier, Jean-Luc OrmièresRéalisateur : Jean-Jacques ZilbermannScénariste : Jean-Jacques Zilbermann, Joële Van EffenterreAdaptation et/ou dialoguiste : Gilles Taurand, Jean-Jacques ZilbermannActeurs : Antoine de Caunes, Elsa Zylberstein, Gad Elmaleh, Michel Aumont, Judith Magre, Maurice Bénichou, Catherine Hiegel, Stéphane MetzgerDirecteur de la photo : Pierre AïmIngénieur du son : Pierre LorrainAttaché de presse (film) : François Hassan GuerrarMonteuse : Monica ColemanAssistante de production : Florence RidouxDécoratrice : Valérie Grall, Ana Montañana AlbaCostumier : Édith VespériniMixeur : William FlageolletPhotographe de plateau : Nathalie EnoResponsable de la post-production : Florence Ridoux Production et distribution du film Chiffres Distribution internationale
: Sorties cinéma
Mentions techniques Long-métrage, Fiction Langue de tournage : Français Nationalité : 100% français Année de production : 1998 Sortie en France : 11/03/1998 Durée : 1h 40mn Etat d'avancement : Sorti Visa délivré le : 05/02/1998 Agrément : Oui Type de couleur : Couleur Cadre : 1,85
Synopsis Simon ne désire que les garçons, depuis longtemps il a tourné le dos à sa famille et tout ce qui touche à la tradition juive. Rosalie Baumann, elle, a été élevée à New-York dans la tradition hassidique, elle chante en yiddish avec une magnifique voix de soprano et elle fait en France la tournée des centres culturels. Quand Rosalie rencontre Simon pour la première fois, elle tombe amoureuse... de sa clarinette. Car Simon joue comme un virtuose, et Rosalie qui ignore tout de ses goûts, pense qu’il faut avoir une âme très élevée pour la faire frissonner de la sorte. Que des sentiments profonds puissent naître peu à peu entre deux êtres aussi dissemblables constitue le défi de cette histoire. L’imposture de l’un, la méprise de l’autre devraient en toute logique les conduire à la catastrophe. Un drôle de voyage qui ne change rien à la nature de chacun mais qui en même temps change tout. Propos A la première lecture, je me suis senti plein d’affinités avec le personnage de Simon, dans sa manière d’être décalé dans le monde. Je l’ai trouvé tendre, drôle, touchant, manipulateur en marge d’une norme dans laquelle, pour d’autres raisons que lui, je ne me retrouve pas non plus. J’ai aimé aussi le thème de l’imposteur qui se laisse dépasser par son imposture, au point de ne plus savoir où est son désir. Et puis - je crois que c’est la première fois qu’on me demandait ça - il y avait là un vrai personnage à composer, à la fois proche de moi pour les raisons que je viens de dire et en même temps à l’autre bout du spectre. Je suis catho tendance relapse, hétéro, pas trop plouc, j’espère, et mon dernier souvenir de clarinette remontait à Christian Morin en train d’animer un jeu crétin. Autant dire qu’on parlait là d’un vrai rôle de composition. Et j’attendais ça impatiemment depuis des lustres. (Antoine de Caunes) Sélections festivals |