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Homme est une femme comme les autres (L') (1998)



Fiche film complète :
Générique détaillé
Producteurs délégués : Régine Konckier, Jean-Luc Ormières
Réalisateur : Jean-Jacques Zilbermann
Scénariste : Jean-Jacques Zilbermann, Joële Van Effenterre
Adaptation et/ou dialoguiste : Gilles Taurand, Jean-Jacques Zilbermann
Acteurs : Antoine de Caunes, Elsa Zylberstein, Gad Elmaleh, Michel Aumont, Judith Magre, Maurice Bénichou, Catherine Hiegel, Stéphane Metzger
Directeur de la photo : Pierre Aïm
Ingénieur du son : Pierre Lorrain
Attaché de presse (film) : François Hassan Guerrar
Monteuse : Monica Coleman
Assistante de production : Florence Ridoux
Décoratrice : Valérie Grall, Ana Montañana Alba
Costumier : Édith Vespérini
Mixeur : William Flageollet
Photographe de plateau : Nathalie Eno
Responsable de la post-production : Florence Ridoux
Production et distribution du film
Coproduction : M6 Films
Production déléguée : Alva Films
Distribution France : Polygram
Exportation/Ventes internationales : UGC International
Chiffres
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Distribution internationale : Sorties cinéma

Belgique : Les Films de l'Elysée
Sortie le 22/04/98
BRUXELLES : Les Films de l'Elysée
Sortie le 22/04/98
Bulgarie : Ady Films
Sortie le 10/03/00
Grande-Bretagne : Millivres
Sortie le 26/05/00
Suisse : Filmcooperative Zurich
Sortie le 18/03/98

Mentions techniques
Long-métrage, Fiction
Langue de tournage : Français
Nationalité : 100% français
Année de production : 1998
Sortie en France : 11/03/1998
Durée : 1h 40mn
Etat d'avancement : Sorti
Visa délivré le : 05/02/1998
Agrément : Oui
Type de couleur : Couleur
Cadre : 1,85
Synopsis
Simon ne désire que les garçons, depuis longtemps il a tourné le dos à sa famille et tout ce qui touche à la tradition juive. Rosalie Baumann, elle, a été élevée à New-York dans la tradition hassidique, elle chante en yiddish avec une magnifique voix de soprano et elle fait en France la tournée des centres culturels. Quand Rosalie rencontre Simon pour la première fois, elle tombe amoureuse... de sa clarinette. Car Simon joue comme un virtuose, et Rosalie qui ignore tout de ses goûts, pense qu’il faut avoir une âme très élevée pour la faire frissonner de la sorte. Que des sentiments profonds puissent naître peu à peu entre deux êtres aussi dissemblables constitue le défi de cette histoire. L’imposture de l’un, la méprise de l’autre devraient en toute logique les conduire à la catastrophe. Un drôle de voyage qui ne change rien à la nature de chacun mais qui en même temps change tout.
Propos
A la première lecture, je me suis senti plein d’affinités avec le personnage de Simon, dans sa manière d’être décalé dans le monde. Je l’ai trouvé tendre, drôle, touchant, manipulateur en marge d’une norme dans laquelle, pour d’autres raisons que lui, je ne me retrouve pas non plus. J’ai aimé aussi le thème de l’imposteur qui se laisse dépasser par son imposture, au point de ne plus savoir où est son désir. Et puis - je crois que c’est la première fois qu’on me demandait ça - il y avait là un vrai personnage à composer, à la fois proche de moi pour les raisons que je viens de dire et en même temps à l’autre bout du spectre. Je suis catho tendance relapse, hétéro, pas trop plouc, j’espère, et mon dernier souvenir de clarinette remontait à Christian Morin en train d’animer un jeu crétin. Autant dire qu’on parlait là d’un vrai rôle de composition. Et j’attendais ça impatiemment depuis des lustres. (Antoine de Caunes)
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