Générique détaillé Producteur délégué : Marc BaschetRéalisateur : Nicolas BoukhriefScénariste : Nicolas Boukhrief, Dan Sasson Productrice : Frédérique Dumas-ZajdelaActeurs : Vincent Cassel, Francis Renaud, Julie Gayet, Mathieu Kassovitz, Caroline Cellier, Michele Placido, Foued Nassah, Florence Thomassin, Andrea Coftis, Monica Bellucci, Virginie Darmon, Laurent LafitteDirecteur de la photo : Jean-Max BernardIngénieur du son : Carlo ThossAttachée de presse (film) : Isabelle SauvanonMonteuse : Jacqueline MarianiDécorateur : Jean-Vincent Puzos Assistant décorateur : Ana Montañana AlbaAuteur de la musique : Nicolas BabyCostumier : Virginie Montel Photographe de plateau : Guy Ferrandis Production et distribution du film Chiffres Distribution internationale
: Sorties cinéma
Mentions techniques Long-métrage, Fiction Langue de tournage : Français Nationalité : Majoritaire français (France, Italie, Luxembourg, Belgique) Année de production : 1998 Sortie en France : 05/08/1998 Durée : 1h 41mn Etat d'avancement : Sorti Visa délivré le : 19/06/1998 Agrément : Oui Formats de production :
35 mm Format de projection :
35 mm Type de couleur : Couleur Cadre : 1,85
Synopsis De nos jours, en Europe, au fil du hasard, des mensonges et du désir... Le bidasse rencontre l’infirmière... L’infirmière retrouve le comique... Le comique rencontre la femme mariée... La femme mariée retrouve le notable... Le notable rencontre le chien fou... Le chien fou retrouve sa Loulou... Et Loulou, tout naturellement, rencontre Jack l’Eventreur. Propos Le genre fin de siècle existe dans tous les arts. Mais c’est la première fois que le cinéma vit une fin de siècle : à la précédente, il venait juste de naître. Je me suis dit : assumons ça à la viennoise, avec une légèreté noire. D’où la structure proche de Schnitzler. Une histoire en engendre une autre, et ce parcours permet de dresser une sorte d’état des lieux. Je pense que notre société a un rapport très sombre au plaisir. Mais c’est une constante des fins de siècle : on s’aperçoit que la chair est triste et qu’on a lu tous les livres. Le plaisir, à la fin du XXè siècle, c’est un mot de la pub. On vous montre toujours la satisfaction qu’on obtiendra, jamais les dangers que ça peut comporter. Les sucreries, c’est un plaisir - on ne vous dit pas que ça peut faire des petits obèses. La recherche du plaisir immédiat est générale, en tous cas dans les villes : on veut la défonce. Personne ne regarde les conséquences, c’est une attitude assez hystérique. (Nicolas Boukhrief, “Le Figaro”, 5 août 1998) |