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I Want to Go Home

I Want to Go Home

Un Long métrage de Alain Resnais

Produit par MK2 Films (ex MK2)

Sortie en France : 27/09/1989

  • Sommaire

Acteurs (24)

Production et distribution (4)

Production Déléguée :

MK2 Films (ex MK2)

Exportation / Vente internationale :

MK2 Films (ex MK2)

Coproduction :

Films A2

Distribution France :

MK2 Films (ex MK2)

Box Office : cumulé

Box Office : chronologie

Sorties à l'international (2)

PaysDistributeurAcheteurDate de sortie

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Diffusions TV : Cumulé

Diffusions TV : détail par pays

Synopsis

Joey Wellman, habitant de Cleveland, auteur d'un comic-strip « syndiqué » un peu oublié, Hepp Cat (il n'est plus publié que dans cinquante journaux, et même pas dans sa ville natale), se rend en France où est organisée une exposition sur le thème de la bande dessinée. Sa réelle motivation est de retrouver sa fille Elsie étudiante depuis deux ans à Paris où elle fuit la culture américaine, qu'elle abhorre, et son père, qui en est un produit typique : étonné que le monde entier ne parle pas anglais, capable de se mettre en colère devant un téléphone à cartes ou devant une énigme telle que la coexistence de pièces et de billets de cent francs.

Lena, la compagne de Joey (ni son épouse, il le précise, ni la mère d'Elsie), tente malgré tout de profiter de la destination romantique que constitue Paris. Elsie n'accueille volontairement pas son père à l'aéroport, ni ne se rend à l'exposition de bandes dessinées... Le père et la fille se retrouvent finalement, et se fâchent. Joey propose à sa fille de venir passer le week-end à la maison de campagne d'un brillant intellectuel parisien rencontré le soir même. Elsie n'en a aucune envie, mais elle finit par s'apercevoir que le destin lui a joué un tour : l'intellectuel en question n'est autre que Christian Gauthier, spécialiste de Flaubert à qui Elsie tente en vain de faire lire sa thèse.

Source : Wikipedia

Propos

Le film s'est fait dans un contexte assez inhabituel. Tout d'abord, Alain Resnais n'était pas au meilleur de sa forme, financièrement parlant. La plupart de ses derniers films n'avaient pas été très rentables excepté Mélo, et aucun producteur n'avait particulièrement envie de se lancer dans une aventure cinématographique avec lui, excepté Marin Karmitz. Karmitz et Resnais se mettent d'accord pour réaliser un film dont le thème serait les rapports entre la France et les États-Unis. Le titre premier, Faux-amis, aurait dû explorer ce que les traducteurs appellent « faux-amis », des mots proches, parfois de même racine linguistique mais ayant des sens différents voire opposés. Resnais, qui n'est pas scénariste de ses films, choisit de travailler avec Jules Feiffer, un auteur de très grand talent, célèbre pour ses pièces de théâtre (Petits meurtres...) mais aussi pour un comic-strip qu'il a écrit et dessiné pendant près d'un demi-siècle pour le New Yorker, Playboy, Rolling Stone, etc.

Malgré le statut d'auteur de bande dessinée et malgré la passion que ce médium inspire à Resnais depuis toujours, il est établi au départ que le film ne parlera en aucun cas de bandes dessinées.

Après avoir exploré diverses pistes (un ancien combattant américain revient sur les lieux du Débarquement...), Resnais et Feiffer dénoncent leur bonne résolution : le héros de leur film sera un auteur de bandes dessinées. Le film est tourné en anglais, et les doubleurs en français ont pris un accent américain prononcé.

Les spectateurs ont boudé le film et la critique l'a mal perçu. Marin Karmitz suggère que l'affiche était ratée. Alain Resnais pense à présent que les références à des auteurs de bandes dessinées comme Herriman, Eisner, Spiegelman ou Al Capp n'auront amusé ou intéressé que des spécialistes, ces auteurs étant méprisés dans leur propre pays et passablement méconnus en France.

Le fait de parler de bande dessinée est un premier point rédhibitoire : on ne mélange pas deux médiums aussi différents et en même temps concurrents comme sont le cinéma et la bande dessinée impunément. Le film sort en 1989, période à laquelle la bande dessinée a subitement fatigué le public qui l'avait fêtée dans les années 1970 (à partir de l'exposition « Bande dessinée et figuration narrative » au Musée des Arts décoratifs de Paris) jusqu'aux années « Lang ».

I Want to go home a obtenu le Ciak d'or au Festival de Venise 1989.

Source : Wikipedia

Générique détaillé (17)

Producteur délégué :

Marin Karmitz

Producteur associé :

Christian Ferry

Directeur de la photo :

Charlie Van Damme

Assistant son :

Sylvain Lasseur

Directeur de production :

Yvon Crenn

Monteuse son :

Nadine Muse

Décorateur :

Philippe Turlure

Chefs décorateurs :

Claude Moesching, Jacques Saulnier

Mixeur :

Jean-Paul Loublier

Assistant à la réalisation :

Yann Gilbert

Scénariste :

Jules Feiffer

Ingénieur du son :

Jean-Claude Laureux

Assistants opérateurs :

Arthur Cloquet, Gilbert Duhalde

Monteur :

Albert Jurgenson

Assistantse monteuses :

Martine Fleury, Élisabeth Guido

Auteur de la musique :

John Kander

Costumière :

Catherine Leterrier

Mentions techniques

Long métrage

Genre(s) :

Fiction

Sous-genres :

Comédie

Langue de tournage :

Français

EOF :

Inconnu

Nationalité :

100% français

Année de production :

1989

Sortie en France :

27/09/1989

Durée :

1 h 45 min

Etat d'avancement :

Sorti

Numéro de visa :

67397

Visa délivré le :

06/09/1989

Agrément :

Inconnu

Formats de production :

35 mm

Type de couleur(s) :

Couleur

Format son :

Stéréo

Affiches (1)

Réalisateur

Sélections en festivals (2)

Les César du Cinéma Français - 1990

Les César du Cinéma Français (France, 1990)

Sélection

Meilleure actrice dans un second rôle : Micheline Presle

Mostra internationale de cinéma de Venise - 1989

Mostra internationale de cinéma de Venise (Italie, 1989)

Sélection

Compétition Officielle

Palmarès

Mostra internationale de cinéma de Venise - 1989

Mostra internationale de cinéma de Venise (Italie, 1989)

Prix (2)

Prix Pasinetti

Prix Osella d'or : Jules Feiffer