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> La sélection complète de Cannes 2008
29/04/08Du 15 au 24 mai prochain, 10 longs métrages et 1 court métrage de production majoritaire française seront présentés en sélection officielle du 61e Festival international du film de Cannes | Générique détaillé Réalisateur : Marco Tullio GiordanaAssistante à la réalisation : Barbara MelegaScénariste : Marco Tullio Giordana, Leone Colonna, Enzo UngariActeurs : Monica Bellucci, Luca Zingaretti, Alessio Boni, Maurizio Donadoni, Giovanni Visentin, Luigi Diberti, Paolo Bonanni, Mattia Sbragia, Alessandro Di Natale, Tresy Taddei, Paola Lavini, Danilo De Summa, Marina Rocco, Vincenzo Cutrupi, Marco VeluttiProducteur étranger : Angelo Barbagallo Directeur de la photo : Roberto Forza Ingénieur du son : Fulgenzio CecconDirecteur de production : Gianfranco BarbagalloAttaché de presse (film) : Robert SchlockoffMonteur : Roberto Missiroli Décorateur : Giancarlo Basili Auteur de la musique : Franco PiersantiCasting : Barbara MelegaCostumier : Maria Rita Barbera Production et distribution du film Chiffres Mentions techniques Long-métrage, Fiction, Drame, Historique Langue de tournage : Italien Nationalité : Minoritaire français (France, Italie) Année de production : 2007 Sortie en France : 09/07/2008 Durée : 2h 28mn Etat d'avancement : Sorti Visa délivré le : 18/07/2008 Agrément : Oui Formats de production :
35 mm Format de projection :
35 mm Type de couleur : Couleur Cadre : 1,85 Format son : Dolby srd
Synopsis Adulés du grand public, Osvaldo Valenti et Luisa Ferida forment un couple aussi célèbre à la ville qu’à l’écran, et font partie des acteurs de premier plan du cinéma des “téléphones blancs” encouragé par le régime fasciste de Mussolini . Osvaldo et Luisa, parfaits dans les rôles du voyou séduisant et de la femme perdue et sans âme, scandalisent la petite bourgeoisie italienne en incarnant des personnages anarchisants et dissolus. Leur vie privée aussi est dominée par le désordre : cocaïnomanes, ils se livrent à tous les excés et s’adonnent à toutes les passions. Quand l’Italie se divise en deux, après l’Armistice du 8 septembre 1943, ils se rangent sans hésiter du côté de la République Salò, dernière incarnation de la folie mussolinienne, alors que le fascisme semble d’ores et déjà une cause perdue. Pendant cette période de guerre civile, ils tournent encore quelques films à Venise où le Duce a fait transférer les studios, puis à Milan où ils se compromettent avec une bande de trafiquants et de tortionnaires coupables des pires atrocités. Quelques jours avant la Libération, ils se livrent aux partisans et nient tout ce dont on les accuse. Mais le Comité de Libération veut une punition exemplaire : ils ont prêté leur charme au régime fasciste, collaboré avec les Allemands, torturé des patriotes. Qu’ils aient agi par narcissisme, par légèreté, par envie de scandaliser pour entetenir le mythe des artistes maudits, peu importe. Ils doivent payer, pour servir d’exemple à tous.
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