En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies pour vous proposer des contenus et services adaptés à vos centres d’intérêts.

[En savoir plus][OK]
La Rupture

La Rupture

Un Long métrage de Claude Chabrol

Produit par Cinevog films, Les Films La Boëtie, Euro International Film (EIA)

Sortie en France : 26/08/1970

    Synopsis

    Dans la banlieue bruxelloise, Charles Régnier, à la suite d'une forte absorption de drogue, brutalise sa femme Hélène et blesse son fils qui est transporté à l'hôpital. Hélène décide aussitôt de divorcer et s'installe dans une pension de famille vétuste voisine de l'hôpital. Pendant ce temps, son beau-père, Ludovic Régnier, qui n'a jamais accepté le mariage de son fils avec Hélène, entraîneuse de cabaret, va user de sa fortune et de son influence pour récupérer la garde de son petit-fils...

    Acteurs (25)

    Production et distribution (3)

    Productions Déléguées :

    Cinevog films, Les Films La Boëtie, Euro International Film (EIA)

    Distribution France :

    Gaumont

    Exportation / Vente internationale :

    Artedis

    Diffusions TV : Cumulé

    Diffusions TV : détail par pays

    Propos

    Point de vue

    En 1970 Chabrol démembre à nouveau la bourgeoisie provinciale avec un film qui quoique n’ayant pas eu le succès escompté n’en demeure pas moins un de ses préférés. Il faut dire que cette fois-ci personne n’échappe à la vision pessimiste de Chabrol hormis Stéphan Audran sorte de sainte vierge entourée viles crapules qui ne dépareraient pas les plus virulentes charges de Mocky. Rien n’est à sauver dans cette classe intermédiaire née de la révolution française et qui atteint son apogée sous le régime gaulliste. Avide d’accumulation et surtout soucieuse de former une caste infranchissable elle est la cible privilégiée de Chabrol qui la « dézingue » gaillardement avec l’aide de tous les genres que peut lui offrir le cinéma, du polar au drame en passant par la comédie de mœurs. Ici c’est les potentats locaux qui sont dénoncés au travers d’une ville du Nord indéterminée proche de la Belgique. Michel Bouquet est bien sûr gigantesque en père qui ne veut pas admettre que son fils a un problème avec la drogue et qui rejette les troubles de son rejeton sur sa bru, danseuse nue dans un cabaret mais d’une probité sans faille. Il était inscrit dès le départ de cette union qu’un jour elle devrait se dissoudre et la moindre occasion est tout naturellement saisie par Bouquet pour tenter d’y mettre fin. Il peut jouir au passage du pouvoir de l’argent qui lui permet de salir sans lui-même se salir les mains. L’argent corrompt tout, parfois même en cascade, et c’est un Jean-Pierre Cassel (Giraudeau avant l’heure) dans une de ses meilleures prestations qui va se faire l’exécuteur des basses œuvres au sein d’une pension de famille. Le pire des stratagèmes est pensé pour salir l’honneur d’une Stephan Audran curieusement curieusement irréprochable (rare chez Chabrol !), mêlant une pauvre infirme à une sombre histoire de fausse partouze. Tout ceci est vraiment abject et Chabrol n’a pas le cœur de laisser aller les choses jusqu’au bout, organisant un happy end salutaire.

    Source : allocine.fr

    Générique détaillé (16)

    Auteur de l'œuvre originale :

    Charlotte Armstrong

    Directeur de la photo :

    Jean Rabier

    Assistant son :

    Gérard Dacquay

    Cadreur :

    Alain Douarinou

    Monteur :

    Jacques Gaillard

    Auteur de la musique :

    Pierre Jansen

    Chanteur :

    Dominique Zardi

    Photographe de plateau :

    Raoul Foulon

    Scénariste :

    Claude Chabrol

    Ingénieur du son :

    Guy Chichignoud

    Assistants opérateurs :

    Paul Cot, Alex Tomatis

    Directeurs de production :

    Alain Guilleaume, Fred Surin

    Scripte :

    Catherine Dodd

    Bruiteur :

    Louis Devaivre

    Mixeur :

    Alex Pront

    Régisseurs généraux :

    Patrick Delauneux, Pierre Drouot

    Mentions techniques

    Long métrage

    Genre(s) :

    Fiction

    Sous-genres :

    Drame

    Thèmes :

    Couple, Violence

    Langue de tournage :

    Français

    Origines :

    France, Italie, Belgique

    EOF :

    Inconnu

    Nationalité :

    Majoritaire français (France, Italie, Belgique)

    Année de production :

    1970

    Sortie en France :

    26/08/1970

    Durée :

    2 h 4 min

    Etat d'avancement :

    Sorti

    Numéro de visa :

    36943

    Visa délivré le :

    16/01/1990

    Agrément :

    Inconnu

    Formats de production :

    35 mm

    Type de couleur(s) :

    Couleur

    Cadre :

    1,85

    Format son :

    Mono