Synopsis
Robert, peintre et cinéaste, annonce à sa compagne Claire le suicide de son meilleur ami, Alexandre. La jeune femme se souvient de leur dernière journée passée tous les trois ensemble et de la fascination d'Alexandre pour le décor d'une piscine abandonnée.
Générique
Réalisateur (1)
Acteurs (3)
Production et distribution (1)
- Production déléguée : Centre d'Etudes de Radio-Télévision
Générique détaillé (3)
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Mentions techniques
- Type : Court-métrage
- Genre(s) : Fiction
- Langue de tournage : Français
- Origine : France
- EOF : Non précisé
- Nationalité : 100% français (France)
- Année de production : 1958
- Durée : 25 min
- Formats de production : 16 mm
- Type de couleur(s) : Noir & blanc
- Format son : Mono
Actualités & distinctions
A propos
Premier film professionnel de Pialat, ce court-métrage sombre et endeuillé est stupéfiant dans la filmographie de son auteur : expérimental, poétique, froid, un peu guindé, tout en voix off, il préfigure moins l'œuvre à venir de Pialat que le Jacques Rivette de Paris nous appartient (pour l'ambiance lourde de mystère, proche du fantastique) ou le Chris Marker de La Jetée (pour la raideur hantée d'une photographie noir et blanc sur un décor désolé, et l'obsession d'un motif récurrent qui transforme l'histoire en boucle : ici, un message téléphonique entendu au début et à la fin).
Source : Wikipedia
D'inspiration autobiographique (le personnage de Robert en autoportrait, hésitant entre peinture et cinéma, sa compagne lisant les "Cahiers du cinéma", le n° 62, avec Hitchcock en couverture), le film, à la voix off très écrite, associe tendre mémoire des premiers amours à l'inéluctable noirceur de l'existence. La hantise d'un lieu (le dédale labyrinthique de la piscine, à la dimension fantastique) se confond avec l'être disparu qui vous hante. Maurice Pialat prête sa voix au personnage de Robert.
Source : Festival de La Rochelle
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