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Jean GOURGUET

Fiche personne
Profil

Activités : Réalisateur, Scénariste, Adaptation et/ou dialoguiste

Derniers films

TRAVERSEE DE LA LOIRE (1962), de Jean GOURGUET
FRANGINES (LES) (1960), de Jean GOURGUET
P. SENTIMENTALE (LA) (1958), de Jean GOURGUET
ISABELLE A PEUR DES HOMMES (1957), de Jean GOURGUET
PROMESSES DANGEUREUSES (LES) (1956), de Jean GOURGUET
PREMIERS OUTRAGES (1955), de Jean GOURGUET
CAGE AUX SOURIS (LA) (1954), de Jean GOURGUET
FILLE PERDUE (LA) (1954), de Jean GOURGUET
MATERNITE CLANDESTINE (1953), de Jean GOURGUET
UNE ENFANT DANS LA TOURMENTE (1952), de Jean GOURGUET

Toute la filmographie

Biographie

Jean Gourguet est né le 5 Décembre 1902 à Sete. Après une enfance et une adolescence empreinte de cinématographie - brièvement figurant avant 1920 – (également acteur de théâtre avant-gardiste dans ses propres pièces puis journaliste de grands quotidiens), il réalise en 1928 Un rayon de soleil sur Paris, son premier film. C’est le début d’une très longue carrière qui fit de Jean Gourguet, l’un des piliers du cinéma français. Gourguet a été à la fois producteur, réalisateur, scénariste. Il a réalisé 40 films dont Le Moussaillon et Les Frangines. Teintés de néo réalisme italien et d’un érotisme novateur (ennuis avec la censure, films interdits à l’export, affiches saisies), ses films demeurent le reflet d’un homme amoureux du cinéma. Il est le lien entre le cinéma classique issu du muet et la nouvelle vague (tournage caméra au poing en décors naturels, jeunes acteurs inconnus au jeu moins théâtral). A la fin de sa carrière, il fera confiance à de jeunes cinéphiles en accueillant dans sa salle de cinéma, devenue mythique, «L’Escurial », leur ciné-club « CINEQUANON »(formule reprise plus tard par Eddy Mitchel dans sa célèbre émission « La dernière séance »). Plus tard, il donnera également leur chance à de jeunes fous du cinéma dont Jean-Jacques Zilbermann (devenu depuis metteur en scène) en leur cédant l’exploitation du cinéma ce qui leur permit ensuite de reconstruire l’actuel cinéma Max-Linder. C’est dans son appartement de fonction parisien au dessus de son cinéma, proche de son cher public selon son souhait, que Jean Gourguet s’éteindra en 1994.

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A voir ailleurs



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