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Je ne vois pas ce qu'on me trouve (1997)


Fiche film complète :
Générique détaillé
Producteur délégué : Bertrand Faivre
Réalisateur : Christian Vincent
Scénariste : Christian Vincent, Jackie Berroyer, Olivier Dazat
Acteurs : Jackie Berroyer, Karin Viard, Tara Römer, Estelle Larrivaz, Zinedine Soualem, Daniel Duval, Olivier Claverie
Directeur de la photo : Hélène Louvart
Ingénieur du son : Claude Bertrand
Attachée de presse (film) : Agnès Chabot
Monteuse : Francine Sandberg
Décoratrice : Sylvie Olivé
Auteur de la musique : Arno
Costumier : Lydie Bonnaire
Photographe de plateau : Jérôme Plon
Production et distribution du film
Coproduction : France 3 Cinéma, StudioCanal
Production déléguée : Les Productions Lazennec
Distribution France : Audience(s)
Exportation/Ventes internationales : StudioCanal
Chiffres
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Distribution internationale : Sorties cinéma

Belgique : Cinéart
Sortie le 11/03/98
BRUXELLES : Cinéart
Sortie le 11/03/98
Suisse : Frenetic Films
Sortie le 25/02/98
SUISSE ROMANDE : Frenetic Films
Sortie le 25/02/98

Distribution internationale : Sorties vidéo

Yougoslavie : Tuck
Sortie le NC

Mentions techniques
Long-métrage, Fiction, Comédie dramatique
Langue de tournage : Français
Nationalité : 100% français
Année de production : 1997
Sortie en France : 17/12/1997
Durée : 1h 35mn
Etat d'avancement : Sorti
Visa délivré le : 05/12/1997
Agrément : Oui
Formats de production : 35 mm
Format de projection : 35 mm
Type de couleur : Couleur
Synopsis
En bref... Les vingt quatre heures de la vie d'un homme qui revient après trente ans d'absence dans la ville où il a passé une partie de son enfance. Invité à Liévin, dans le nord de la France, en sa qualité d'enfant du pays et d'humoriste (sa tardive popularité relève pour lui d'un malentendu), il a pour mission de parrainer une "nuit blanche" organisée par le centre culturel de la ville. De retrouvailles en interviews, de pince-fesses en inaugurations, c'est une journée qui va progressivement se dérégler pour culminer en pleine nuit dans l'appartement de l'une des organisatrices de la manifestation chez qui, croyant qu'elle était seule, il s'est introduit en cachette.
Propos
"Christian Vincent avait vraiment envie d'aller dans le Nord, on le sent quand il filme les corons ou les terrils. On est vraiment dans le Nord, on suit les gens, on rentre chez eux comme dans un reportage. Le Nord est une région avec une identité forte. Dans une scène de café, un type nous serre la main spontanément avant de partir ; on pourrait croire que c'est une idée de scénariste pour amuser ou surprendre, non, c'est un truc qu'on avait observé, c'est la réalité. Aujourd'hui, les mines sont fermées, la région est dans une période de grande dégradation, mais il y a un accueil, une chaleur chez ces gens, comme on le voit dans la scène de la maison. Là-bas, ils ouvrent les portes. C'est peut-être parce qu'il n'y a plus rien que les relations humaines sont ausi chaleureuses dans le Nord !" (Jackie Berroyer)
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