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Le Jour du désespoir

Le Jour du désespoir

Un Long métrage de Manoel de Oliveira

Produit par Gemini Films

Sortie en France : 07/04/1993

  • Sommaire

Acteurs (6)

Production et distribution (3)

Diffusions TV : Cumulé

Diffusions TV : détail par pays

Synopsis

"Le jour du désespoir" raconte l'histoire véritable des dernières années de l'éminent écrivain portugais du XIXème siècle, Camilo Castelo Branco. Cette évocation s'appuie fondamentalement, sur quelques unes de ses lettres. Les textes sont, on pourrait dire, le fil conducteur de l'évolution dramatique d'un homme viril, polémique et romantique qui était en contraste avec son esprit fatal, instable et qui ne se résignait point. Camilo plonge sans rémission dans un conflit intime, ou mieux, interne, "un drame en guise de gens", tel que Fernando Pessoa, puisqu'il se passe, substantiellement, entre lui et lui. L'écrivain avait de plus en plus mal aux yeux et un jour il se réveilla aveugle. Pour une âme tourmentée comme la sienne, la cécité serait l'impulseur pour l'Acte final de sa vie ?... Et l'outre-tombe ?

Propos

La vie agitée de Camilo Castelo Branco (1826– 1890) a été aussi riche en événements et aussi tragique que celle de ses personnages : fils naturel d'un père noble et d'une mère paysanne, il est très tôt resté orphelin. Marié à seize ans avec Joaquina Pereira, il connut d'autres passions tumultueuses, dont l'une le mena en prison : celle pour Ana Plácido qui devait devenir sa compagne. Fait vicomte de Correia-Botelho en 1885, pensionné par le gouvernement, il connut cependant une fin de vie des plus pénibles : perclus de douleurs et devenu aveugle, il finit par se suicider.

À travers son œuvre très féconde (262 volumes), Castelo Branco s'est intéressé à presque tous les genres : poésie, théâtre, roman historique, histoire, biographie, critique littéraire, traduction. On y retrouve le tempérament et la vie de l'auteur : la passion fatale s'y lie au sarcasme, le lyrisme à l'ironie, la morale au fanatisme et au cynisme, la tendresse au blasphème.

Camilo Castelo Branco, cherchant les sources nationales, expliquera qu'il a "déserté les drapeaux des maîtres français" pour retourner à la description des usages et coutumes portugais. Il traduit Chateaubriand, et essayera d'écrire une version portugaise de La Comédie humaine.

Cet écrivain à l'imagination vive, au style communicatif, naturel et coloré, au vocabulaire riche et nuancé, est un maître de la langue portugaise. Amour de perdition, publié en 1862 et adapté par Oliveira en 1979, est, d'après Miguel de Unamuno le plus grand roman d'amour de la Péninsule Ibérique.

Source : cineclubdecaen.com

Générique détaillé (15)

Producteur délégué :

Paulo Branco

Producteur :

Paulo Branco

Voix :

Canto E. Castro, Ruy Carvalho (de)

Ingénieurs du son :

Gita Cerveira, Dominique Dalmasso

Monteur son :

Jean-Christophe Winding

Scripte :

Júlia Buisel

Costumier :

Jasmin Matos (de)

Régisseur général :

Joao Montalverne

Assistants à la réalisation :

José Maria Vaz Da Silva, Francisco Villa-Lobos

Scénariste :

Manoel de Oliveira

Directeur de la photo :

Mário Barroso

Monteurs :

Manoel de Oliveira, Valérie Loiseleux

Assistant monteur :

Pascale Charolais

Décoratrice :

Maria-José Branco

Mixeurs :

Hans Kunzi, François Musy

Mentions techniques

Long métrage

Genre(s) :

Fiction

Sous-genres :

Drame

Langue de tournage :

Portugais

Origines :

Portugal, France

EOF :

Inconnu

Nationalité :

Minoritaire français (Portugal, France)

Année de production :

1992

Sortie en France :

07/04/1993

Durée :

1 h 15 min

Etat d'avancement :

Sorti

Numéro de visa :

78.028

Visa délivré le :

09/10/1992

Agrément :

Inconnu

Formats de production :

35 mm

Type de couleur(s) :

Couleur

Cadre :

1,66

Format son :

Dolby