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Les Strip-teaseuses, ces femmes que l'on croit faciles

Les Strip-teaseuses, ces femmes que l'on croit faciles

Un Long métrage de Jean-Claude Roy

Produit par Albatros Films

Sortie en France : 20/05/1964

    Synopsis

    Les hommes sont tous des voyeurs. Valérie l’Ensorceleuse termine son numéro, se démaquille, se rhabille, et sort du Milord dans son bolide décapotable. Un jeune admirateur la poursuit en voiture dans les ruelles lumineuses de Montmartre. Valérie arrive au Bowling. A peine installée à une table, le jeune homme l’aborde, la félicitant pour son numéro de strip. « Lequel ? Je passe dans trois boîtes ! » Elle s’esquive et, seule, se désespère « d’être toujours prise pour une fille facile ». Elle arrive chez elle où sa copine sort de dessous la douche en baby doll. Le matin, à l’orée du bois de Meudon, l’admirateur éconduit se jette sur Valérie et tente de la violer. A la fête foraine, une paire d’yeux masculine se régale du spectacle de deux strip-teases dans une sorte de visionneuse. En off, la voix d’un socio-journaliste parle de « sexualité agressive » et apparaît menant une enquête-trottoir sur « Que pensez-vous du strip-tease ? Ces femmes sont-elles moralement honnêtes ? » A l’agence Jeff Ranson, on recrute des filles de tous horizons. Le casting est une épreuve où des talent-scouts durs comme des négriers et machos en diable, font la loi. Valérie survient et raconte ses débuts, puis sa vie au socio-journaliste. Elle est alors annoncée pour entrer en scène (et nous retrouvons les images du prégénérique). A partir de là, c’est un autre film qui commence et nous expose comment une strip-teaseuse peut s’en sortir. Patricia est une ancienne du Milord qui a réussi. Elle regarde le numéro de Valérie qui se déroule en off. A son tour, elle raconte sa vie : la chance, le roman-photo, la publicité, le mannequinat… un soir elle refuse de coucher et elle retombe à zéro. Mais son nouveau spectacle plaît et elle est rappelée par la publicité : la voilà mondialement reconnue pour un maillot de bain en tissu éponge, ou une brassière yéyé. Alors qu’elle se plaint de sa morne vie de palaces, deux jeunes strip-teaseuses se font draguer puis inviter dans une cafétéria. Les deux couples sortent dans une boîte. Les verres se vident et les cendriers se remplissent. Slow frotteur… Mado se met seule au lit, mais sa collègue ne rêve pas : le lendemain, son cavalier l’attend à l’entrée des artistes du Milord, il l’enlève. Ils s’en vont amoureux, heureux de quitter ce monde injuste et cruel.

    Source : "Dictionnaire des Films Français Pornographiques et Erotiques" (Christophe Bier, Serious Publishing)

    Acteurs (5)

    Production et distribution (2)

    Production Déléguée :

    Albatros Films

    Distribution France :

    Sopadis

    Diffusions TV : Cumulé

    Diffusions TV : détail par pays

    Générique détaillé (5)

    Producteur délégué :

    Jean-Claude Roy

    Directeur de la photo :

    Jean-Jacques Tarbès

    Auteur de la musique :

    François de Roubaix

    Assistant à la réalisation :

    Pierre Grunstein

    Ingénieurs du son :

    Jacques Buchholzer, Jean Potier

    Mentions techniques

    Long métrage

    Genre(s) :

    Fiction

    Thèmes :

    Érotisme

    Langue de tournage :

    Français

    Autre pays coproducteur :

    France

    EOF :

    Inconnu

    Nationalité :

    100% français (France)

    Année de production :

    1964

    Sortie en France :

    20/05/1964

    Durée :

    1 h 18 min

    Etat d'avancement :

    Sorti

    Numéro de visa :

    27198 et 28603

    Visa délivré le :

    22/01/1988

    Agrément :

    Inconnu

    Formats de production :

    35 mm

    Type de couleur(s) :

    Noir & blanc

    Cadre :

    1,37

    Format son :

    Mono