En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies pour vous proposer des contenus et services adaptés à vos centres d’intérêts.

[En savoir plus][OK]

Les Patates

Un Long métrage de Claude Autant-Lara

Produit par Gaumont

Sortie en France : 22/11/1969

    Synopsis

    1942, au plus fort de l'occupation dans les Ardennes, zone interdite et affamée. Pour Clovis Parizel, habitant de Bourg-Fidèle, nourrir sa femme et ses deux enfants est une t che presque insoluble. Mais heureusement Mathilde, la femme de Clovis, a une idée : elle suggére à son mari d'aller trouver les parents d'un homme qui était avec lui à la guerre. C'est bien le diable si ces parents reconnaissants ne lui donne pas quelques kilos de pommes de terre...

    Acteurs (30)

    Production et distribution (3)

    Production Déléguée :

    Gaumont

    Distribution France :

    Gaumont

    Exportation / Vente internationale :

    Gaumont

    Diffusions TV : Cumulé

    Diffusions TV : détail par pays

    Propos

    Le film a été tourné dans la petite commune de Bourg-Fidèle, située entre Rocroi et Charleville-Mézières pour les extérieurs et pour les intérieurs, notamment dans le café Bauchot, et l'ancien magasin d'alimentation nommé «la coopette» par les habitants du village. La maison où furent tournées les scènes de la demeure de Clovis est aujourd'hui ornée d'un panneau «Les Patates». D'autres scènes ont toutefois dû être tournées en studio.

    Le tournage a été perturbé par les intempéries, l'été 1969 s'étant révélé particulièrement pluvieux.

    Une des scènes du film (la Kommandantur) a été tournée sur la place Ducale de Charleville-Mézières : les habitants avaient été surpris de voir des drapeaux nazis flotter aux fenêtres de l'ancienne mairie (reconvertie pour l'occasion), d'autres à Rocroi, sur la place principale, ainsi que dans une fonderie de cette cité.
    Au début du film, on peut voir une vue de la Meuse, probablement filmée à Haybes, dans la direction de Fépin, puis une autre scène tournée à Fumay (on y voit un passage à niveau). Ces communes sont situées dans la Vallée de la Meuse, en fait à une vingtaine de kilomètres du lieu de l'action, qui se trouve sur le plateau de Rocroi.

    Près de la maison de Clovis, l'on voit un panneau indiquant Sedan 40 km. Cette ville se trouve en effet presque à cette distance puisqu'elle est à 49 km de l'endroit en question. En 1940, cette ville ardennaise a connu une bataille sanglante (la Percée de Sedan) voyant l'armée nazie traverser la Meuse pour envahir la France, en passant par la Belgique.

    Ce film est assez proche d'un autre film de Claude Autant-Lara, La Traversée de Paris, film de 1956 avec Jean Gabin, Bourvil et Louis de Funès.

    Source : Wikipedia

    ---

    Point de vue

    (...) Les films français consacrés au milieu ouvrier sont rares, ceux qui en parlent sur un ton juste, plus encore. pour y avoir réussi, Les Patates mérite d'être vu. C'est un film attachant, séduisant même, qui n'est pas sans rappeler une autre réussite – moindre, me semble-t-il – d'Autant-Lara, La Traversée de Paris, dont il apparaît comme un volet complémentaire. La mise en scène est directe et efficace, attachée à la bonne conduite du récit. C'est celle d'un très bon technicien et cela me semble suffisant ici. L'interprétation est solide, dominée par Henri Virlojeux : elle fait appel à quelques-uns des meilleurs seconds rôles du cinéma français, et trace une fresque de portraits qui ne sont pas sans attrait. Pierre Perret lui-même est convaincant, même s'il a parfois tendance à trop charger et à mal maîtriser ses sourcils. Mais tout cela n'a, au fond, qu'une importance toute relative. L'essentiel est dans le propos, dans le ton du film et aussi, n'en déplaise aux modes, dans l'émotion simple de certaines séquences, de certains plans comme celui où Clovis avoue aux Guignard qu'il vient de la zone interdite.

    Il y a aussi autre chose que l'on trouve de moins en moins dans le cinéma français – et c'est tant pis pour lui : la chaleur humaine. J'avoue y être sensible.

    © François Chevassu, "La Saison Cinématographique 1970".

    Générique détaillé (17)

    Assistants à la réalisation :

    Alain Nauroy, Claude Clément

    Scénaristes :

    Claude Autant-Lara, Jean Aurenche

    Ingénieur du son :

    Robert Beauchamp

    Directeur de production :

    Bernard Artigues

    Assistantse monteuses :

    Inès Collignon, Jacqueline Simoni

    Auteur de la musique :

    Pierre Perret

    Chef décorateur :

    Max Douy

    Mixeur :

    René Renault

    Régisseuse générale :

    Chantal Larouette-Debelmas

    Auteur de l'œuvre originale :

    Jacques Vaucherot

    Directeur de la photo :

    Michel Kelber

    Cadreur :

    Bernard Noisette

    Monteuse :

    Madeleine Gug

    Scripte :

    Ariane Litaize

    Bruiteur :

    Louis Devaivre

    Costumier :

    Jacques Cottin

    Photographe de plateau :

    Roger Corbeau

    Mentions techniques

    Long métrage

    Genre(s) :

    Fiction

    Sous-genres :

    Comédie

    Thèmes :

    Guerre, Monde rural

    Langue de tournage :

    Français

    EOF :

    Inconnu

    Nationalité :

    100% français

    Année de production :

    1969

    Sortie en France :

    22/11/1969

    Durée :

    1 h 30 min

    Etat d'avancement :

    Sorti

    Numéro de visa :

    35892

    Visa délivré le :

    21/11/1969

    Agrément :

    Inconnu

    Formats de production :

    35 mm

    Type de couleur(s) :

    Couleur

    Format son :

    Mono

    Affiches (1)

    Réalisateur