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OSS 117 se déchaîne

OSS 117 se déchaîne

Un Long métrage de André Hunebelle

Produit par Production Artistique et Cinématographique (PAC)

Sortie en France : 19/06/1963

  • Sommaire

Acteurs (18)

Production et distribution (5)

Production Déléguée :

Production Artistique et Cinématographique (PAC)

Productions Étrangères :

Da Ma Produzione, Produzioni Cinematografiche Mediterranee

Distribution France :

SN Prodis

Production Associée :

CICC Films Borderie

Exportation / Vente internationale :

Gaumont

Synopsis

Au cours d'une plongée sous-marine en Corse, un agent américain disparaît. Les services secrets envoient Hubert Bonisseur de la Bath qui découvre, dans une grotte, une bande d'espions en train de monter un système de détection sous-marine ultra perfectionné. OSS 117 se fait capturer, mais grâce à la belle Brigita, il parvient à s'évader et à détruire l'installation...

Source : Wikipedia

Propos

Critique

En Corse, un agent de la CIA est assassiné alors qu'il enquêtait sur les activités d'espions étrangers. Ceux-ci tenteraient de mettre en place un détecteur afin de neutraliser les flottes des sous-marins alliés. OSS 117 est envoyé sur place.

Premier film de la série placé sous la tutelle d'André Hunebelle, entre un film de cape et d'épée et un Fantômas avec Jean Marais, OSS 117 se déchaîne voit aussi les débuts de Kerwin Mathews dans le rôle-titre. Celui-ci campe un agent secret réellement plein de charme et tout à fait crédible physiquement. Il sera le meilleur avec le bon Frederick Stafford. Quelques années plus tard, il jouera dans Le Vicomte règle ses comptes, un honnête film policier, toujours d'après Jean Bruce.

Comme dans les livres, OSS 117 drague tout ce qui porte jupon : la secrétaire de son boss, l'employée d'une agence de location de voitures et, bien sûr, la Girl du film. Il va même jusqu'à embrasser la seconde sans prévenir après quelques minutes de blabla ; sur quoi elle lui dit qu'il parle très bien le français !!! Quel tombeur, cet Hubert... La girl est une Suédoise aux mœurs légères (ah ! le vieux phantasme des Suédoises...), hélas sans grand charme.

Pour ses débuts avec ce héros, Hunebelle a peut-être bénéficié d'un budget plus limité que par la suite : la Corse et Nice sont loin d'être de ces destinations exotiques familières aux super-agents ! Dommage que les beaux décors méditerranéens ne soient guère mis en valeur par le noir et blanc : il y manque vraiment le bleu du ciel et de la mer. OSS 117 fera mieux dans ses aventures suivantes, en couleurs, et il ira plus loin aussi...

Les bagarres chorégraphiées par le grand spécialiste Claude Carliez sont excellentes et valent bien celles des James Bond d'alors. On trouve même une belle scène de combat aquatique, avec poignard et lance-harpon, ainsiqu'une bagarre à bord d'une vedette en marche.

Le gros point faible de ce film est la musique de Michel Magne. La chanson du générique est franchement grotesque. On est à des années-lumières de la classe invraisemblable des musiques bondiennes du génial John Barry...

Autre défaut : l'intrigue est assez peu intéressante, il faut bien l'admettre. On a un mal fou à se concentrer dessus, tant elle apparaît confuse et vide... Dieu merci, il y a les bagarres et l'humour pour nous maintenir éveillés.

L'humour, comme dans tous les films de la série Hunebelle, est très proche de celui des James Bond. Mais, soyons clair, il ne s'agit pas ici d'inspiration ! Il provient en fait des romans de Jean Bruce, où OSS avait déjà le sens de la répartie.

A noter aussi, la présence remarquable de l'étonnant Daniel Emilfork, dans le camp des méchants.

OSS 117 se déchaîne est un petit film extrêmement sympathique tant il ne se prend pas au sérieux. Il peut aisément amuser un spectateur peu exigeant. Mais André Hunebelle a-t'il déjà réalisé un mauvais film... ?

Rendez-vous dans Sueurs Froides 29 pour lire la suite de notre dossier consacré à OSS 117

© Patryck Ficini - sueursfroides.fr

Générique détaillé (11)

Adaptateurs / Dialoguistes :

André Hunebelle, Pierre Foucaud, Raymond Picon-Borel, Richard Caron, Patrice Rondard

Producteurs :

André Hunebelle, Paul Cadéac

Directeur de la photo :

Raymond Lemoigne

Directeur de production :

Paul Cadéac

Décorateur :

Pierre Guffroy

Narrateur :

Hubert Noël

Auteur de l'œuvre originale :

Jean Bruce

Producteurs étrangers :

Marcello Danon, Pietro Bregni, Alberto Pugliese

Ingénieur du son :

Guy Villette

Monteur :

Jean Feyte

Auteur de la musique :

Michel Magne

Mentions techniques

Long métrage

Genre(s) :

Fiction

Sous-genres :

Action

Thèmes :

Espionnage

Langue de tournage :

Français

Origines :

France, Italie

EOF :

Inconnu

Année de production :

1963

Sortie en France :

19/06/1963

Durée :

1 h 50 min

Etat d'avancement :

Sorti

Numéro de visa :

26574

Visa délivré le :

18/06/1963

Agrément :

Inconnu

Formats de production :

35 mm

Type de couleur(s) :

Noir & blanc

Cadre :

1,66

Format son :

Mono