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L'Homme qui ment

L'Homme qui ment

Un Long métrage de Alain Robbe-Grillet

Produit par Como Films, Lux Compagnie Cinématographique de France, Comptoir Cinématographique de France

Sortie en France : 27/03/1968

    Synopsis

    Dans une petite ville d'une région montagneuse encore toute vibrante des souvenirs de la guerre et de la Résistance, un homme jeune et élégant, Boris, arrive et se mêle aux propos des buveurs d'une taverne. Ceux-ci évoquent la disparition d'un nommé Jean au cours d'une mission dangereuse. Boris se fait indiquer la maison de ce Jean, où vivent ensemble et sans contact avec le monde extérieur sa femme, sa soeur et une servante qui ne sort que pour les courses indispensables. Les trois femmes, que leur solitude rend un peu névrosées, se livrent à des jeux bizarres : collin-maillard interminable, simulacre d'exécution capitale, etc. Boris se met à leur raconter des récits qu'il invente au fur et à mesure qu'il parle. Il prétend avoir connu Jean, l'avoir sauvé ou l'avoir trahi, présentant ce mystérieux résistant dont personne ne sait s'il vit encore, tantôt comme un héros, tantôt comme un traître. La mythomanie de Boris ne l'empêche pas de séduire la servante et même la soeur de Jean. Le père de celui-ci, qui vivait comme un reclus, se terrait dans ses appartements et n'adressait la parole à personne, vient de mourir. Son deuil encore tout proche, la femme de Jean est pourtant l'objet de la convoitise de Boris. Elle se sent d'autre part secrètement fascinée par l'étranger dont le flot de paroles, d'où il ne fait aucun doute que toute vérité tangible est absente, l'entraîne comme hors d'elle-même, dans un autre monde insolite et irréel. Elle va céder à Boris quand Jean réapparaît. Sans un mot, il tire plusieurs balles de revolver sur Boris qui tombe à terre, mortellement frappé. Quelques secondes après, alors que tout le monde a disparu, il rouvre les yeux et se relève. Cette fols, il assure qu'il va dire toute la vérité. Il veut reprendre son récit à zéro. Et il repart dans un monologue halluciné où, une fois de plus, l'imaginaire et le rêve se mêlent indiscernablement au réel.

    © Fiches du Cinéma

    Acteurs (7)

    Production et distribution (3)

    Diffusions TV : Cumulé

    Diffusions TV : détail par pays

    Propos

    Jean-Louis Trintignant a reçu l'Ours d'argent du meilleur acteur au Festival de Berlin 1968 pour ce film.

    Générique détaillé (5)

    Producteurs délégués :

    Samy Halfon, Pierre Gurgo-Salice

    Directeur de la photo :

    Igor Luther

    Auteur de la musique :

    Michel Fano

    Scénariste :

    Alain Robbe-Grillet

    Monteur :

    Bob Wade

    Mentions techniques

    Long métrage

    Genre(s) :

    Fiction

    Sous-genres :

    Drame

    Langue de tournage :

    Français

    Origines :

    France, République tchèque

    EOF :

    Inconnu

    Nationalité :

    Majoritaire français (France, République tchèque)

    Année de production :

    1968

    Sortie en France :

    27/03/1968

    Durée :

    1 h 20 min

    Etat d'avancement :

    Sorti

    Numéro de visa :

    33413

    Visa délivré le :

    25/03/1968

    Agrément :

    Inconnu

    Formats de production :

    35 mm

    Affiches (2)

    Réalisateur

    Sélections en festivals (2)

    Festival international du film Molodist de Kiev - 2012

    Festival international du film Molodist de Kiev (Ukraine, 2012)

    Sélection

    Rétrospective Alain Robbe-Grillet

    Berlinale - 1968

    Berlinale (Allemagne, 1968)

    Sélection

    Compétition officielle

    Palmarès

    Berlinale - 1968

    Berlinale (Allemagne, 1968)

    Prix

    Ours d’argent du meilleur acteur : Jean-Louis Trintignant