
| Générique détaillé Producteurs délégués : Thomas Anargyros, Édouard de VesinneRéalisateur : Antoine de CaunesAssistant à la réalisation : Pascal SalafaScénariste : Antoine de Caunes, DiastèmeProducteur exécutif : Frédéric BruneelActeurs : François-Xavier Demaison, Léa Drucker
( Véronique Colucci )
, Olivier Gourmet, Laurent Bateau, Jean-Pierre Martins, Alexandre Astier, Denis Podalydès, Grégoire Bonnet, Serge Riaboukine, Valérie Crouzet, Éric Defosse, Gilles Galliot, Frédéric Pellegeay, Clémence Aubry, Christopher Barry, Anne Baudoux, Bernie Bonvoisin, Guillaume Bouchède, Éric Bougnon, Alain Cauchi, Cyril Couton, Frédéric Cuif, Albert Dray, Jeanne Ferron, Paulin Fodouop, Michèle Garcia, Natacha Gerritsen, Arnaud Gidoin, Alexis Henon, Gérard Lecaillon, Claire Magnin, Arsène MoscaDirecteur de la photo : Thomas HardmeierIngénieur du son : Thomas LascarDirecteur de production : Pascal BonnetAttaché de presse (film) : Dominique SegallMonteur : Christophe PinelMonteur son : Jérôme WiciakScripte : Joëlle Hersant Décorateur : Alain VeissierAuteur de la musique : Alain RanvalCasting : Michel LaguensCostumier : Bernadette Strassmann, Agnès FalqueMixeur : Didier LozahicPhotographe de plateau : Thierry Valletoux Production et distribution du film Chiffres Distribution internationale
: Sorties cinéma
Mentions techniques Long-métrage, Fiction, Comédie Langue de tournage : Français Nationalité : 100% français (France) Année de production : 2008 Sortie en France : 15/10/2008 Durée : 1h 43mn Etat d'avancement : Sortie à venir Visa délivré le : 03/10/2008 Agrément : Oui Formats de production :
35 mm Format de projection :
35 mm Type de couleur : Couleur Cadre : Scope Format son : Dolby dts
Synopsis Automne 1980. Voilà plus de deux ans que Coluche triomphe tous les soirs au Gymnase, et que ses histoires circulent des cours de récré aux bancs des universités en passant par les usines, les cafés, les salons ou les prisons. Comme un fil invisible qui se faufilerait à travers le fameux tissu social. L’ex-petite frappe de Montrouge fait rire un peu tout le monde, les opprimés de leurs oppresseurs, et certains des oppresseurs d’eux-mêmes. On peut exploiter le pauvre monde et aimer rire.
Après s’être fait virer de Radio Monte-Carlo pour crime, il est vrai assez tentant, de lèse-majesté, l’idée lui vient, soufflée par Romain Goupil, que, finalement, la seule tribune où personne ne pourra le censurer, c’est celle du candidat aux élections à venir.
Élections dont on attend beaucoup, le principe d’alternance, capital pour une démocratie, n’ayant pas été appliqué depuis vingt-trois ans que la droite est au pouvoir. Encouragé par sa bande, puis rapidement par le public, Coluche se lance dans cette folle entreprise, avec une inconscience proportionnelle à son sens de la liberté, sans se douter de ce qui l’attend au tournant, si l’on peut dire.
Durant les quelques mois que va durer cette aventure, il va se frotter non seulement à la realpolitik la plus abrupte, mais aussi et surtout à lui-même, ou plutôt à une part de lui-même dont il ne soupçonnait peut-être pas l’existence.
Voilà une histoire qui va agir comme le révélateur d’une société, et d’un homme que l’on avait trop vite fait de résumer à son rôle de bouffon. C’est donc, tout simplement, l’histoire d’un mec soudainement investi d’une mission sans l’avoir demandé et dont le poids va manquer, de peu, l’écraser.
L’histoire d’une métamorphose.
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