Générique détaillé Producteur délégué : Eric NévéRéalisateur : Frédéric SchoendoerfferAssistant à la réalisation : Ivan FegyveresScénariste : Frédéric Schoendoerffer, Yann BrionAdaptation et/ou dialoguiste : Frédéric Schoendoerffer, Yann Brion, Olivier Douyère Acteurs : Charles Berling, André Dussollier, Ludovic Schoendoerffer, Pierre Mottet, Éva Darlan, Hubert Saint Macary, Jacques Perrin, Serge Riaboukine, Élodie Navarre, Idit Cébula, Camille Japy, Denise Chalem, Djemel Barek, Sonia Mankai, Yan Epstein, Blanche RavalecDirecteur de la photo : Jean-Pierre SauvaireIngénieur du son : Philippe LecocqDirecteur de production : Catherine Lapoujade Attaché de presse (film) : Claude DavyMonteur : Dominique Mazzoleni Décorateur : Jean-Baptiste Poirot Auteur de la musique : Bruno CoulaisCostumier : Virginie Montel Production et distribution du film Chiffres Distribution internationale
: Sorties cinéma
Mentions techniques Long-métrage, FictionLangue de tournage : Français Nationalité : 100% français (France) Année de production : 2000 Sortie en France : 15/03/2000 Durée : 1h 40mn Etat d'avancement : Sorti Visa délivré le : 07/03/2000 Agrément : Oui Formats de production :
35 mm Format de projection :
35 mm Type de couleur : Couleur Cadre : Scope Format son : Dolby srd Site officiel : www.scenesdecrimes.com Synopsis Région parisienne, début de l'hiver. Une jeune femme, Marie Bourgoin, disparaît brutalement. Seul indice, un dépliant touristique laissé sur place : l'île Maurice maculée de sang. La brigade criminelle du S.R.P.J. de Versailles est saisie de l'enquête. Le commandant Fabian, le Capitaine Gomez se mettent au travail. Les environs sont ratissés, les proches interrogés, d'éventuels indices analysés. Aucune piste. Quelques jours plus tard, toujours en région parisienne. Deux corps sont déterrés. L'un d'eux est une jeune femme blonde, comme Marie Bourgoin. Fabian creuse la piste, étudie les fichiers des disparitions selon des critères physiques précis. Résultat : un probable tueur en série qui sévit déjà depuis plusieurs années. Alors pour Gomez et Fabian, le chemin de croix commence… Propos J'aime dans le film de genre la possibilité qu'il offre d'être personnel sans se mettre en avant. Un polar, par exemple, permet d'emblée deux niveaux de lecture : le premier pour ceux qui veulent voir un polar et rien d'autre, le second pour ceux qui ont envie d'aller regarder ailleurs, qui ont envie d'autre chose. Vous avez d'emblée deux cartes en main.
En fait le film de genre est révélateur de la bonne santé du cinéma dans lequel il s'inscrit. Le cinéma est le reflet de notre vie : aujourd'hui, il ne propose le plus souvent que le reflet de la vie américaine.
Frédéric Schoendoerffer, Réalisateur, extrait de l'article paru dans Le Nouvel Observateur, 9 mars 2000 Sélections festivals |