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Bob le flambeur

Bob le flambeur

Un Long métrage de Jean-Pierre Melville

Produit par Organisation Générale Cinématographique (OGC), Play Art

Sortie en France : 24/08/1956

  • Sommaire

Acteurs (19)

Production et distribution (4)

Productions Déléguées :

Organisation Générale Cinématographique (OGC), Play Art

Exportation / Vente internationale :

Lumière International

Coproduction :

Cyme Productions

Distribution France :

Mondial Films

Box Office : cumulé

Box Office : chronologie

Sorties à l'international (2)

PaysDistributeurAcheteurDate de sortie

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Diffusions TV : Cumulé

Diffusions TV : détail par pays

Synopsis

Bob s'est retiré des affaires pour se consacrer à son unique passion, le jeu. Le fils d'un de ses amis, Paulo, a pour Bob une admiration sans borne. Un soir, Bob fait la connaissance d'une jeune fille, Anne, qui, faute d'argent, est sur le point de se livrer à la prostitution. Bob lui propose de la recueillir dans son logement. Paulo, son jeune ami, ne tarde pas à s'intéresser à cette jeune protégée qui devient très vite sa maîtresse...

Propos

Accueil critique du film

« Il ne tourne pas souvent, et c’est avec une certaine curiosité que l’on attendait Bob le Flambeur » annonce J.-G. Pierret dans Radio Cinéma Télévision. La critique s’intéresse à la récente adhésion de Jean-Pierre Melville au film noir. Même si l’ouvrage parait « efficace », note Henry Lemaire dans le quotidien belge Le Soir, « la recette n’a rien d’original et le plus gros défaut des films noirs produits à Billancourt et qui nous sont offerts en pâture, est de venir après Du rififi chez les hommes qui était bien le modèle du genre ». Loin de partager l’opinion de son confrère, Rodolphe-Maurice Arlaud estime, dans Combat, que Bob le flambeur, porté par « l’excellence de [son] intrigue », renouvelle « avec humour un genre bien fripé, celui du milieu, de ses pompes et de ses œuvres ». « Film où la psychologie et l’étude des mœurs s’entrelacent dans l’atmosphère parfaitement restituée des milieux interlopes de Paris » rappellent Les Trois Masques qui, dans Franc-tireur,  prédisent à Bob le flambeur une « renommée [qui] demain atteindra celle de Max le Menteur et de Toni le Stéphanois ».

La mise en scène ne suscite guère l’enthousiasme. Si Rodolphe-Maurice Arlaud souligne la « recherche particulière pour la belle photographie », d’un réalisateur qui traque « la note dans un décor animé, le petit rien qui donne du relief à une scène » ; « le travail (…) honorable, quelquefois même habile » de Jean-Pierre Melville « ne suffit pas » à J.-G. Pierret, qui « attend mieux la prochaine fois ». La presse exige aussi un meilleur scénario. « Avec un générique réduit à sa plus simple expression et une mise en scène elliptique » note Henri Lemaire, « le début, pourtant, est parfait (…). Mais le rythme s’essouffle rapidement sous l’effet des invraisemblables dialogues de Le Breton. Le talent de Jean-Pierre Melville méritait certes mieux que d’être mis au service d’un scénario aussi faible ».

Mais « la véritable raison de la fragilité de son édifice, c’est son interprétation » déplore, acerbe, Rodolphe-Maurice Arlaud. De concert, la presse se plaint des principaux comédiens. Roger Duchesne, qui campe le personnage de Bob, « a vieilli, gagné de la prestance, c’est tout » peut-on lire dans Combat. « Incolore » pour Radio Cinéma Télévision, il livre, selon Le Soir, « une interprétation assez banale » qui « manque visiblement d’envergure ». Isabelle Corey : « Moins nue et moins dodue dans le film que sur les affiches, elle est à classer, signale Combat, dans les gobes-étoiles plutôt que dans les actrices » ; elle « a autant de charme que Brigitte Bardot mais moins d’aplomb » précise Le Soir. Enfin, Daniel Cauchy, rapporte Combat, « a besoin de se rembourrer les épaules au moral comme au physique ». Franc-tireur est bien seul à souligner la qualité de la distribution et à se réjouir de « la rentrée » d’un Roger Duchesne entouré de « comparses de choix », notamment Isabelle Corey qui, « sous un ravissant minois et de vénusiens avantages, [est] ingénieusement mis en valeur par le metteur en scène ».

 

Générique détaillé (12)

Assistants à la réalisation :

François Gir, Yves-André Hubert

Producteurs :

Jean-Pierre Melville, Serge Silberman

Directeur de la photo :

Henri Decaë

Cadreur :

Maurice Blettery

Auteur de la musique :

Éddie Barclay

Costumier :

Ted Lapidus

Dialoguiste :

Auguste Le Breton

Scénaristes :

Jean-Pierre Melville, Auguste Le Breton

Ingénieur du son :

Jacques Carrère

Scripte :

Jacqueline Parey

Chef décorateur :

Claude Bouxin

Photographe de plateau :

Maurice Blettery

Mentions techniques

Long métrage

Genre(s) :

Fiction

Sous-genres :

Film noir

Thèmes :

Jeux

Langue de tournage :

Français

Autre pays coproducteur :

France

EOF :

Inconnu

Nationalité :

100% français (France)

Année de production :

1955

Sortie en France :

24/08/1956

Durée :

1 h 40 min

Etat d'avancement :

Sorti

Numéro de visa :

17241

Agrément :

Inconnu

Formats de production :

35 mm

Type de couleur(s) :

Noir & blanc

Cadre :

1,37

Format son :

Mono

Affiches (4)

Réalisateur

Sélections en festivals

Festival international du film de Karlovy Vary  - 2012

Festival international du film de Karlovy Vary (République tchèque, 2012)

Sélection

Tribute to Jean-Pierre Melville