Générique détaillé Producteurs délégués : Frédéric Sichler, Jean-Claude Brisseau, Daniel Toscan du PlantierRéalisateur : Jean-Claude BrisseauAssistant à la réalisation : Alain OlivieriScénariste : Jean-Claude BrisseauProducteur exécutif : Vincent RogetActeurs : Raphaële Godin, Émile Abossolo M'Bo, Coralie Revel, Paulette Dubost, Stanislas Merhar, Gérard Baume, Philippe Caroit, Noémie KocherDirecteurs de la photo : Romain Winding, Laurent FleutotIngénieurs du son : Georges Prat, Brigitte TaillandierAttachée de presse (film) : Agnès ChabotMonteuse : Maria Luisa Garcia MartinezDécoratrice : Maria Luisa Garcia MartinezCostumier : Maria Luisa Garcia Martinez Production et distribution du film Chiffres Distribution internationale
: Sorties cinéma
Mentions techniques Long-métrage, Fiction Langue de tournage : Français Nationalité : 100% français (France) Année de production : 2000 Sortie en France : 08/03/2000 Durée : 1h 47mn Etat d'avancement : Sorti Visa délivré le : 18/02/2000 Agrément : Oui Formats de production :
35 mm Format de projection :
35 mm Type de couleur : Couleur Cadre : 1,66 Format son : Dolby sr
Synopsis Fred est marié à Elodie. Ils sont jeunes, ont une petite fille et vivent dans une cité H.L.M. de la banlieue de Saint-Etienne. Fred travaille dans un garage. C'est un grand enfant irresponsable qui distribue aux plus démunis que lui le peu d'argent qu'il a. Lassée par l'inconséquence de son mari, Elodie le quitte. Fou de douleur, Fred part à sa recherche avec Sandrine, une amie d'enfance amoureuse de lui. Sur leur chemin, ils rencontrent Maguette, un Africain très curieux qui maîtrise aussi bien les pratiques magiques que les ordinateurs. Sorte d'ange gardien des deux jeunes gens, il les accompagne dans leur cavale ponctuée de vols et de larcins pour pouvoir vivre et faire vivre les amis et la grand-mère restés dans la cité… Propos Le sujet du film est : comment arriver à vivre dans le monde dans lequel nous vivons, où les valeurs disparaissent ? On y retrouve des thèmes quasi obsessionnels chez moi, notamment la valorisation de la sublimation par la culture et l'amour. Mais, je voulais que l'on voit des gens qui sont a priori sans transcendance, contrairement à "Noce Blanche", "Céline" ou "De bruit et de fureur". S'il fallait résumer de manière abusive, je dirais que "L'Ange noir" était le monde sans Dieu, la tragédie absolue. "Les Savates du Bon Dieu" est le monde sans aucun sens. D'où le côté fractionné du film, la multiplication de changements de direction, avec une perspective tendre et dérisoire. Mes personnages sont un peu paumés et la question de fond ne concerne pas, a priori, les grandes questions métaphysiques.
Jean-Claude Brisseau, Réalisateur Sélections festivals |