Générique détaillé Réalisateur : Gérard BlainScénariste : Gérard Blain, Michel Marmin, Wilhelm BérardActeurs : Paul Blain, Sylvie Ollivier, Marie Allanioux, Delphine Dalbin, Michel Subor, Claude Cernay, Dominique Valera, Anicée Alvina, Pierre Charrasse, Michèle Sautereaud, François d'Aubigny Directeur de la photo : Daniel GaudryAttaché de presse (film) : Dany Martin Monteur : Olivier MauffroyScripte : Sophie Matalou Décorateur : Vincent Mateu Auteur de la musique : Jean-Pierre Stora Costumier : Claire Risterucci Photographe de plateau : Anne-Claire Cieutat Production et distribution du film Chiffres Distribution internationale
: Sorties cinéma
Mentions techniques Long-métrage, Fiction Langue de tournage : Français Nationalité : 100% français Année de production : 1999 Sortie en France : 29/03/2000 Durée : 1h 20mn Visa délivré le : 01/03/2000 Agrément : Oui Formats de production :
35 mm Type de couleur : Couleur Cadre : 1,66
Synopsis Un homme d'honneur assassiné parce qu'il en savait trop sur les ignominies d'une certaine classe dominante pour qui le profit prime toute considération humaine.. Une famille heureuse, décapitée par cet assassinat. Et un fils qui, plongé au coeur de la tragédie, se verra investi d'une double mission : honorer la mémoire du père mort en faisant payer à ses meurtriers le prix du sang et, partant, rétablir l'harmonie familiale brisée. Propos Je me suis toujours un peu reconnu dans l'univers tragique des poèmes et du théâtre de Federico Garcia Lorca. Le premier disque que j'ai acheté, en 1953, c'était justement ce "Chant funèbre" dit par Marcel Lupovici, et c'est ce vieil enregistrement que j'ai repris dans mon film, un peu rayé depuis le temps mais toujours aussi bouleversant. Pourquoi je l'ai repris ? Parce que j'ai pensé que la douleur intérieure de Régis, causée par la mort de son père, pouvait trouver son expression idéale, son identification parfaite, dans le texte de Garcia Lorca. D'ailleurs je peux vous dire que les larmes qui coulent des yeux de Régis à l'écoute de ce poème ne sont pas feintes. Et puis, il y a probablement aussi chez moi une obsession de la mort que je ne m'explique du reste pas totalement. Dans tous mes films, il y a des cimetières, des tombes, des enterrements… Peut-être parce que je considère la mort d'un être cher, d'un être bon, comme l'injustice suprême.
Gérard Blain, Réalisateur, extrait du dossier de presse Sélections festivals |