Générique détaillé Producteurs délégués : Georges Benayoun, Philippe CarcassonneRéalisateur : Olivier AssayasProducteur exécutif : Françoise Guglielmi Acteurs : Mathieu Amalric, Virginie Ledoyen, François Cluzet, Jeanne Balibar, Alex Descas, Arsinée Khanjian, Mia Hansen-Love, Nathalie Richard, Éric Elmosnino, Olivier Cruveiller, André Marcon, Jean-Baptiste Malartre, Fejria Deliba, Jean-Baptiste MontagutDirecteur de la photo : Denis Lenoir Ingénieur du son : François WaledischDirecteur de production : Patrice Arrat Monteur : Luc BarnierScripte : Agnès FeuvreDécorateur : François-Renaud LabartheCostumier : Françoise Clavel Mixeur : William Flageollet Production et distribution du film Distribution internationale Chiffres Mentions techniques Long-métrage, Fiction Langue de tournage : Français Nationalité : 100% français (France) Année de production : 1999 Sortie en France : 10/02/1999 Durée : 1h 52mn Etat d'avancement : Sorti Visa délivré le : 27/01/1999 Agrément : Oui Formats de production :
35 mm Format de projection :
35 mm Type de couleur : Couleur Cadre : 1,85
Synopsis C'est la chronique d'une année. Depuis la séparation de Gabriel et Jenny, malgré l'affection qui les unit encore, jusqu'à l'affirmation d'un nouvel amour, celui de Gabriel et d'Anne, malgré leurs craintes et leurs incertitudes. Mais c'est aussi la chronique d'une séparation, celle d'Adrien Willer, l'ami le plus proche de Gabriel qui, rattrapé par une ancienne maladie, se trouve confronté au terme précoce de son existence. Mais in n'est pas le seul à l'être. Car son drame personnel est aussi celui de ses proches et on le verra résonner parmi le tissu vivant d'amitiés, d'amours, les réseaux qui se constituent autour d'un être. Tels que l'approche de la mort les transforme. Propos Ce que j'aime dans le film d'Olivier, c'est l'idée qu'il n'y a aucune morale. Gabriel se nourrit d'une mort, il se nourrit de la fin d'un amour, il se nourrit de ses difficultés avec, j'espère, le cynisme qu'on a tous. Pas un cynisme pour arriver au pouvoir, mais pour arriver à une construction de soi, qui peut passer par une manière ou les autres. Est-ce qu'on aime les autres? Le film pose cette question. Gabriel semble accepter d'aimer Anne quand elle est partie et il s'humilie en allant voir le type dont il sait qu'il est son amant. On a l'impression qu'il aime Anne parce qu'elle n'est plus là, comme il aime Adrien parce qu'il est mort. Mais il a un rapport sincére avec l'oeuvre d'Adrien. J'adore la scène où, face au jeune garçon qui lui dit combien Adrien était un écrivain important, maintenant qu'il est mort, Gabriel répond que, pour lui, le meilleur livre d'Adrien était toujours à venir. C'est vraiment une phrase d'amour : Adrien était en train de faire quelque chose. Et ça, c'est présent chez Olivier, il suffit de le voir marcher dans la rue pour comprendre que c'est quelqu'un qui ne croit qu'à l'évolution, au mouvement, au changement d'avis, au trajet. C'est en cela que le film lui ressemble beaucoup, c'est un film mature, et c'est un hymne à la vie.
(Mathieu Amalric - Acteur) Sélections festivals Palmarès |