Générique détaillé Producteurs délégués : Paul Saadoun, Gabriel AuerRéalisateur : Roger KahaneScénariste : Roger Kahane, Roger Vrigny Acteurs : Jérôme Deschamps, Agnès Soral, Dorian Lambert, Alain Cauchi, Olivier Gourmet, Yvette Merlin, Catherine Aymerie, Ilona Kassaï, Tinor Kenderesi, Jean-Marie JuanProducteur étranger : André SzötsDirecteur de la photo : Janos KendeIngénieurs du son : Ricardo Castro, Alek GoosseAttaché de presse (film) : François VilaMonteuse : Anne Saint-MacaryDécorateur : Denis SeiglanAuteur de la musique : Philippe SardeCostumier : Marie-Claude BrunetPhotographe de plateau : Egon Endrènyi Production et distribution du film Production étrangère : ASP, To Do Today, RTBF - Radio Télévision Belge de la Communauté Française Production déléguée : 13 Production, Forum FilmsDistribution France : Cinéma Public FilmsExportation/Ventes internationales : FTD International Cinéma (voir France Télévisions Distribution) Chiffres Distribution internationale
: Sorties cinéma
Mentions techniques Long-métrage, Fiction Langue de tournage : Français Nationalité : Majoritaire français (Belgique, Hongrie) Année de production : 1998 Sortie en France : 30/12/1998 Durée : 1h 35mn Etat d'avancement : Sorti Visa délivré le : 12/10/1998 Agrément : Oui Formats de production :
35 mm Format de projection :
35 mm Type de couleur : Couleur Cadre : 1,66
Synopsis Mars 1944. Un cheminot vérifie un à un les essieux d’un train de déportés. Un papier tombe d’un wagon plombé. Le message porte une adresse avec au dos ces simples mots hâtivement tracés, “Je suis vivante et je vous aime”. Sarah. Julien ne le sait pas mais son destin est scellé. Au fil des jours, une étrange histoire d’amour va se développer et le lier à jamais à cette Sarah qu’il n’a jamais vue. A l’adresse indiquée, les vieux parents ont disparu eux aussi, mais le fils de Sarah, un gamin de quatre ans, a échappé à la rafle. Julien va se lancer avec l’enfant dans une longue cavale qui le conduira jusqu’à la fin de la guerre. Jusqu’à Sarah. Propos ...Roger Kahane s’est attaché à brosser de vigoureux portraits de ses divers personnages. Et c’est réussi. Il a surtout fait naître et s’épanouir une tendresse énergique chez tous ces hommes qui vont mettre leurs vies en danger non par héroïsme mais par instinct. Pas trace de mélo dans ce récit et c’était l’écueil le plus difficile à éviter. Mais une émotion dont la densité s’accroît au fil des péripéties, jusqu’à une conclusion heureuse, sobrement traitée et de ce fait terriblement efficace... (Claude Baignères, Le Figaro) Sélections festivals |