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Le Gendarme se marie

Le Gendarme se marie

Un Long métrage de Jean Girault

Produit par Société Nouvelle de Cinématographie (SNC)

Sortie en France : 30/10/1968

    Synopsis

    Le maréchal-des-logis Cruchot - le sympathique gendarme de Saint-Tropez - participe à la campagne de surveillance de la route (nous sommes le 1er juillet) avec un tel zèle qu'il poursuit avec acharnement une Mercedes conduite à toute allure par une jolie femme, mais dangereuse conductrice, et qu'il enfreint lui-même gravement le code de la route. Arrêté, sans papier, il a bien du mal à prouver son identité de sous-officier de gendarmerie|#! Aussi lorsqu'il arrive enfin au bercail, s'apprête-t-il à savourer sa vengeance, en constatant que la belle Mercedes est là, et de plus, en stationnement interdit ! Sa conductrice est la belle Josépha, veuve du colonel de gendarmerie François, et venue à ce titre rendre une visite de courtoisie à l'adjudant Gerber. C'est après avoir violemment invectivé la contrevenante que Cruchot apprend son identité. II se confond alors en interminables excuses, baise la main de la colonelle et, ô miracle, une décharge d'électricité statique, véritable coup de foudre, convainc Josépha et Cruchot du miraculeux accord secret qui va les lier. Nicole, la fille de Cruchot, ne tarde pas à découvrir que son père est amoureux. La jeune fille le surprend à se raser deux fois par jour, à prendre des cours de danse au Byblos, ce qui vaudra au gendarme - car il n'oublie pas pour autant sa vocation - d'arrêter un dangereux escroc. Le veuf, Cruchot, et la veuve, Josépha, gagneront l'amitié et la confiance de Nicole, d'abord réticente et hostile à la présence d'une future belle-mère. Lea deux femmes vont bientôt devenir si amies qu'elles rivaliseront de soins attentifs pour obliger le gendarme accablé à poursuivre des études de recyclage afin de gagner de nouveaux galons. Mais, à la gendarmerie de Saint-Tropez, l'émulation est de rigueur, et l'adjudant Gerber, poussé lui aussi par une épouse ambitieuse, va postuler pour le grade supérieur. A la suite d'une erreur, Cruchot se croit promu adjudant-chef, mais il devra un peu plus tard rendre son grade à Gerber qui en profitera pour exercer avec vigueur une autorité pesante ! Mais finalement Cruchot, qui a imaginé une réglementation de la circulation sous-marine et surveille les pillards d'épaves, se voit félicité par le colonel inspecteur pour services exceptionnels rendus à la gendarmerie ! Ce sera la joie à la gendarmerie de Saint-Tropez et une joyeuse fête folklorique marquera le mariage de Cruchot et de Josépha, ainsi que celui de Nicole avec son jeune fiancé.

    © Fiches du Cinéma

    Acteurs (26)

    Production et distribution (3)

    Production Déléguée :

    Société Nouvelle de Cinématographie (SNC)

    Exportation / Vente internationale :

    SND Groupe M6

    Production Étrangère :

    Medusa film

    Diffusions TV : Cumulé

    Diffusions TV : détail par pays

    Propos

    Gros succès au box-office de l'année 1968 avec plus de 6 millions de spectateurs en salle.

    Louis de Funès s'était montré particulièrement inspiré pour ce troisième volet de la saga des Gendarmes (considéré par les fans comme étant le meilleur et le plus drôle de la série), en inventant une quantité de gags dans ce film, pas moins de 472 ! Beaucoup n'ont pas été retenus, mais en voici un qui figure bel et bien dans le film et qui se trouve être très croustillant : Alors que Cruchot apprend que sa promotion au grade d'adjudant chef est une erreur, la honte et la colère qu'il ressent devant son supérieur Gerber le font littéralement entrer sous terre. Pour permettre l'effet comique, un trucage très simple fut mis en place : Louis de Funès enfila un pantalon coupé aux genoux et cacha ses pieds dans un trou creusé pour l'occasion. Des chaussures postiches fixés devant lui à la hauteur de ses tibias terminèrent de rendre l'illusion de petitesse. C'est également de lui, que l'on doit le gag récurrent de la bonne sœur foldingue du volant.

    Une scène qui ne fût pas retenue dans le film : Louis de Funès a imaginé une équipe de gendarmes sous marins, vivant sous l'eau en quelque sorte, qu'il s'imaginerait après avoir été frappé par une bouteille et être tombé dans les pommes. Il a donc fallu intégrer cette scène au scénario, ce qui a nécessité de construire des décors impressionnants tels qu'une école avec des bancs, une pharmacie, un bistrot, des pompes à essence et même un carrefour avec des feux tricolores. J'ai effectué les différentes prises de vues, c'était très dur et laborieux et de plus tout cela avait couté beaucoup d'argent à la production. Les vrais gendarmes étaient doublés par des plongeurs pros pour la scène dont un monsieur assez frêle et petit qui a doublé de Funès. A la projection des rushs, Louis a dit "Je n'en veux pas" et cela je pense parce qu'on ne le voyait pas assez durant cette scène, en train de faire des grimaces et cela ne lui a pas plu.

    Ce troisième volet fut tourné pendant les événements de Mai 1968 et fut endeuillé par la mort d'un cascadeur qui doublait Josépha, lors d'un plan ou l'on voyait la voiture de cette dernière arrivait à vive allure devant la gendarmerie. Le cascadeur perdit le contrôle et termina sa course dans la vitrine d'un magasin situé en face de la gendarmerie. Ce plan fut bien sur coupé au montage final.

    C'est le dernier épisode de la saga dans lequel Geneviève Grad, la fille de Cruchot, jouera dans la série.

    Mme Gerber a changé de prénom : dans le premier film, elle s'appelle Cécilia et dans ce film-ci, elle se prénomme Gilberte (selon une discussion entre Gerber et elle).

    Source : Wikipedia

    Générique détaillé (19)

    Assistant à la réalisation :

    Tony Aboyantz

    Dialoguiste :

    Jacques Vilfrid

    Idée originale :

    Richard Balducci

    Directeurs de la photo :

    Marcel Grignon, Jean Tournier, Charly Willy-Gricha

    Assistants son :

    Fernand Janisse, Paul Pauwels

    Cadreurs :

    Jean-Paul Schwartz, Bernard Noisette

    Monteur :

    Jean-Michel Gautier

    Scriptes :

    Colette Robin, Aurore Chabrol

    Assistant décorateur :

    Henri Sonois

    Régisseur général :

    Alain Darbon

    Adaptateurs / Dialoguistes :

    Richard Balducci, Jean Girault, Jacques Vilfrid

    Producteurs :

    René Pignières, Gérard Beytout

    Scénaristes :

    Jean Girault, Jacques Vilfrid

    Ingénieurs du son :

    René Sarazin, André Hervée

    Assistant opérateur :

    Robert Fraisse

    Directeur de production :

    Paul Laffargue

    Monteuses son :

    Eva Zora, Annie Baronnet, Martine Barraqué

    Décorateur :

    Sydney Bettex

    Photographe de plateau :

    Patrick Camboulive

    Mentions techniques

    Long métrage

    Genre(s) :

    Fiction

    Sous-genres :

    Comédie

    Langue de tournage :

    Français

    Origines :

    France, Italie

    EOF :

    Inconnu

    Nationalité :

    Majoritaire français (France, Italie)

    Année de production :

    1968

    Sortie en France :

    30/10/1968

    Durée :

    1 h 25 min

    Etat d'avancement :

    Sorti

    Numéro de visa :

    34536

    Visa délivré le :

    29/10/1968

    Agrément :

    Inconnu

    Formats de production :

    35 mm

    Type de couleur(s) :

    Couleur

    Cadre :

    Scope

    Format son :

    Mono