Générique détaillé Réalisateur : Bruno PodalydèsScénariste : Bruno PodalydèsAdaptation et/ou dialoguiste : Denis Podalydès, Bruno PodalydèsActeurs : Denis Podalydès, Jeanne Balibar, Isabelle Candelier, Cécile Bouillot, Jean-Noël Brouté, Michel Vuillermoz, Philippe Duclos, Emmanuel Quatra, Mathieu Amalric, Philippe UchanDirecteur de la photo : Pierre StoeberIngénieur du son : Eric Grange Attachée de presse (film) : Agnès ChabotMonteuse : Joële Van Effenterre, Suzanne Koch, Marie-France CuenotDécorateur : Antoine PlatteauCostumier : Juliette Chanaud Photographe de plateau : Anne-Françoise Brillot Production et distribution du film Chiffres Distribution internationale
: Sorties cinéma
Mentions techniques Long-métrage, Fiction Langue de tournage : Français Nationalité : 100% français Année de production : 1998 Sortie en France : 03/06/1998 Durée : 2h Etat d'avancement : Sorti Visa délivré le : 29/05/1998 Agrément : Oui Type de couleur : Couleur Cadre : 1,85
Synopsis Je traverse cette rue oui ou non ?
Est-ce que je suis absolument convaincu d’aimer la raclette ?
Est-ce que je pourrais me battre pour défendre le système de santé à Cuba ?
Albert est un indécis. Il hésite aussi bien devant un menu au restaurant que dans ses choix politiques. Il a ce qu’on appelle "l’esprit d’escalier". Il réfléchit avant, et après.
Que va-t’il se passer si cette femme prononce devant moi le mot "bouche" ? Pourquoi lui ai-je dit que j’étais pressé ? Avec ce chapeau de quoi ai-je l’air ?
Entre deux tours d’élections municipales, il rencontre trois jeunes femmes " volontaires ", déterminées, qui tour à tour vont le provoquer et l’aider à traverser la rue, à s’approcher un peu plus de lui-même.
Propos " Ce personnage ce n’est pas moi parce que chez lui je vois tout à fait ce qui vient de Bruno. En ce sens, je n’improvise pas, je ne me lâche pas... Le travail s’est beaucoup fait au stade de l’écriture, par de longues conversations. Il me semble que la direction d’acteurs au cinéma passe beaucoup par ce biais-là. Il y a beaucoup de discussions en amont, il y a les décors, le rapport avec l’équipe technique... Tout ça fait la direction d’acteurs. Le personnage est un peu la résultante de tous ces paramètres. (...)
Ce que j’aimais bien chez Albert, c’est qu’il me donnait la possibilité d’alterner des scènes physiques, gestuelles, où le personnage est une silhouette qui marche et des scènes plus intérieures, plus proches de la pensée qui finalement dispensent de jouer. En fait, je me sentais à l’aise dans les scènes à partir du moment où j’étais témoin. C’est comme si je n’étais plus l’acteur principal du film mais le témoin de chaque scène qu’on tournait. Je n’ai rien à faire, je n’ai qu’à écouter, être attentif... "
(Denis Podalydès - extrait du dossier de presse)
Sélections festivals Palmarès > César du cinéma français - 1999 :
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