Générique détaillé Producteur délégué : Alain SardeRéalisateur : André TéchinéScénariste : André Téchiné, Gilles Taurand, Olivier AssayasActeurs : Juliette Binoche, Alexis Loret, Mathieu Amalric, Carmen Maura, Jean-Pierre Lorit, Marthe Villalonga, Roschdy Zem, Kevin Goffette, Christiane Ludot, Franck de la Personne Directeur de la photo : Caroline ChampetierIngénieurs du son : Jean-Paul Mugel, Jean-Pierre Laforce, Michel KlochendlerAttaché de presse (film) : Dominique SegallMonteuse : Martine GiordanoDécorateur : Ze BrancoAuteur de la musique : Philippe SardeCostumier : Élisabeth TavernierDistributeur France : Jean LabadieEffets visuels numériques : Bruno MaillardPhotographe de plateau : Marion Stalens Production et distribution du film Chiffres Distribution internationale
: Sorties cinéma
Suisse
: Regina films Sortie le 04/11/98 Suède
: Triangelfilm Sortie le 09/04/99
Mentions techniques Long-métrage, FictionLangue de tournage : Français Nationalité : Majoritaire français (France, Espagne) Année de production : 1998 Sortie en France : 04/11/1998 Durée : 2h 3mn Etat d'avancement : Sorti Visa délivré le : 09/10/1998 Agrément : Oui Formats de production :
35 mm Format de projection :
35 mm Type de couleur : Couleur Cadre : 1,85 Site officiel : www.bacfilms.com/alice/ Synopsis Martin a tué son père. Sa famille, pour éviter la honte, instaure la loi du silence. Le crime est effacé, transformé en accident. Martin va vivre sa vie à Paris et rencontrer Alice. Grâce à elle, il parvient à oublier son acte. Alice et Martin s’aiment, ils sont heureux. Et puis un jour, Martin apprend qu’Alice est enceinte. A partir de cet instant, il est rattrapé par sa propre histoire. Son crime lui revient et ne le lâche plus. Que va pouvoir faire Alice pour éviter que Martin ne sombre dans la folie? Propos Téchiné et son scénariste Gilles Taurand brossent en creux un passionnant portrait d’assassin. Peut-on vraiment avoir tué lorsqu’on est aussi doux que Martin, aussi indécis et désarmé ? Tout le film, vagabond et charnel, volontairement destructuré, à l’image de l’esprit de son anti-héros, tente de répondre à cette question, salutairement incorrecte. La réponse sera donnée quand Alice attendra un enfant. Comme si un futur vivant pouvait apaiser les morts... Chemin faisant, “Alice et Martin”, dit des choses magnifiques sur l’obstination des femmes à être heureuses, sur la capacité des femmes à faire plier le sort et la propension des hommes à s’y soumettre.
(Danièle Heymann, “Marianne”, 2 novembre 1998) Sélections festivals |