Générique détaillé Productrice déléguée : Margaret MenegozRéalisateur : Roger PlanchonScénariste : Roger PlanchonActeurs : Régis Royer, Elsa Zylberstein, Anémone , Claude Rich, Jean-Marie Bigard, Hélène Babu, Claire Borotra, Alexandra Pandev, Amanda Rubinstein, Florence Viala, Eric Civanyan, Yvon Back, Micha Lescot, Hervé Pierre, Jocelyn Quivrin, Philippe Clay, Élodie Frenck, Vanessa GuedjDirecteur de la photo : Gérard SimonIngénieur du son : Jean MinondoAttachées de presse (film) : Régine Vial, Isabelle Baume (de La) Monteuse : Isabelle DevinckDécorateur : Jacques RouxelAuteur de la musique : Jean-Pierre Fouquey Costumier : Pierre-Jean LarroquePhotographes de plateau : Marianne Rosensthiel, Jérôme Pouvaret Production et distribution du film Chiffres Distribution internationale
: Sorties cinéma
Mentions techniques Long-métrage, Fiction Langue de tournage : Français Nationalité : Majoritaire français (France, Espagne) Année de production : 1998 Sortie en France : 09/09/1998 Durée : 2h 5mn Etat d'avancement : Sorti Visa délivré le : 27/08/1998 Agrément : Oui Formats de production :
35 mm Format de projection :
35 mm Type de couleur : Couleur Cadre : Scope
Synopsis La vie de Toulouse-Lautrec racontée au cinéma : sa peinture, son goût de la fête, des spectacles, des plaisirs, sa tendresse pour les exclus, les prostituées. Le film est ainsi l’évocation du siècle dernier que Lautrec traversa avec désinvolture et panache. Propos J’ai une grande admiration pour l’homme Lautrec. C’est un être profondément bon qui porte toujours un regard compatissant sur l’humanité. Au bordel, il peint une pauvre fille fatiguée. Bien que souffrant toujours dans son corps, il ne se plaint jamais et reste d’humeur égale. Il avait cette remarquable faculté d’être toujours le même, qu’il s’adresse à un puissant ou à une lingère. Avec un féroce appétit de vivre, il a brûlé la bougie par les deux bouts, peignant le jour et buvant la nuit. (...) J’aime la grande originalité du peintre. Il fait partie des impressionnistes mais s’en distingue. Il n’a peint aucun paysage car la nature l’emmerdait, seuls les êtres l’intéressaient. Il a peint vrai, dur, et a introduit des cadrages d’une modernité stupéfiante. Il n’hésitait pas à couper un visage en deux, comme dans une photo de reportage. (Roger Planchon, “Le Parisien”, 9 septembre 1998) Sélections festivals Palmarès > César du cinéma français - 1999 : |