Générique détaillé Productrice déléguée : Ruth WaldburgerRéalisateur : Robert KramerScénariste : Robert KramerProducteur exécutif : Pierre-Alain Schatzmann Acteurs : Jacques Martial, Laure Duthilleul, Betsabée Haas, Eliane Boisgard, Jacqueline Bronner, Aline Pailler Directeurs de la photo : Richard Copans, Katel Djian, Blaise Bauquis Ingénieurs du son : Olivier Schwob, Bernard Seidler Directeur de production : Simon ZaleskiAttachée de presse (film) : Matilde IncertiMonteur : Christine Benoît, Béatrice Wick, Keja Ho Kramer, Robert KramerDécorateur : Stéphane LévyAuteur de la musique : Barre Phillips Costumier : Sylvie Goitrelet, Linda Guegan Photographes de plateau : Keja Ho Kramer, Simon Zaleski, Marianne Müller, Sabine Ohle Production et distribution du film Chiffres Mentions techniques Long-métrage, Fiction, Drame Langue de tournage : Français Nationalité : Majoritaire français (France, Suisse) Année de production : 1996 Sortie en France : 20/11/1996 Durée : 1h 55mn Etat d'avancement : Sorti Visa délivré le : 29/07/1996 Agrément : Oui Formats de production :
35 mm Format de projection :
35 mm Type de couleur : Couleur Cadre : 1,66
Synopsis J'en fus le témoin. Raye quitta le foyer familial. Pourquoi ? Pour voir ce qui l'attendait au dehors. L'Europe ! Peu importe où elle alla, la Côte méditerranéenne, Strasbourg, Zurich, Berlin, elle est jeune. Puis son père, Abel, partit. Peut-être qu'il voulait que quelque chose d'autre lui arrivât. Il commença à se passer des choses sur le bateau, mais c'est à Odessa que tout commença vraiment. Ainsi Nellie resta seule. Peut-être qu'elle n'aurait pas pu le dire, mais c'est ce dont elle avait besoin. Je veux dire, de rester seule avec elle-même. C'est pourquoi elle laissa partir Raye et Abel. Ainsi, sans se déplacer, avec tout autour d'elle en mouvement rapide, dans le microscope aussi, son travail, Nellie eût son propre voyage à faire. Cette manière de voyager fut celle de chacune de nous. Je le sais, j'y étais. Propos "(...) Avec Kramer, poète-marcheur, il ne faut pas s'attendre à des chemins balisés. De belles vues, mais aucun panneau indicateur. Une lente dérive, le récit d'un éclatement inéluctable où l'histoire intime (la sienne, sans doute) se mêle à l'histoire collective. Où visages et paysages gardent également leur mystère. Film exigeant, "Walk the Walk" agace et joue sur une corde sensible qui devient corde raide. On marche ou on ne marche pas. A ceux qui marchent, Kramer ne promet pas une enquête sociologique, "un grand sujet". mais on peut se laisser gagner par sa manière envoûtante et mélancolique de promener sur ce vieux monde en mouvement perpétuel un regard qui refuse à tout prix l'usure." (François Gorin - Télérama) Sélections festivals > Berlin - Forum International du Nouveau Cinéma - 1996 :
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