Générique détaillé Producteur délégué : Didier HaudepinRéalisateur : Didier HaudepinScénariste : Claire MercierAdaptation et/ou dialoguiste : Didier Haudepin, Claire MercierActeurs : Élodie Bouchez, Melvil Poupaud, Sophie Aubry, Gaël Morel, Myriam Boyer, Marcel Bozonnet, Benjamin Mercier, Nikola Koretzky, Blandine Lenoir, Bruno Sanches, Micha Lescot, Vincent Elbaz, Delphine Mc CartyDirecteur de la photo : Jean-Marc FabreIngénieurs du son : Daniel Ollivier, Dominique GaborieauDirecteur de production : Frank Le Wita, Marc Bayser (de)Attachée de presse (film) : Marie-Christine DamiensMonteuse : Juliette WelflingDécorateur : Michel VandestienAuteur de la musique : Alexandre Desplat Production et distribution du film Chiffres Distribution internationale
: Sorties cinéma
Mentions techniques Long-métrage, Fiction Langue de tournage : Français Nationalité : 100% français Année de production : 1995 Sortie en France : 13/09/1995 Durée : 1h 25mn Etat d'avancement : Sorti Visa délivré le : 29/03/1995 Agrément : Oui Formats de production :
35 mm Format de projection :
35 mm Type de couleur : Couleur Cadre : 1,66
Synopsis Quinze jours après sa rentrée en "hypokhâgne" dans un grand lycée parisien, Delphine, 17 ans, est l'unique témoin du suicide de Claude, une élève de classe supérieure. Elle se sent coupable d'avoir assisté au geste désespéré d'une aînée plus douée qu'elle. Deux prénoms gravés sur une table - "Axel et Claude" - vont la pousser vers l'amant de la disparue, qui finira par lui révéler, au terme d'un marché pervers, les vraies raisons de la mort de Claude... Propos "La bonne surprise (publique) du "Plus bel âge" a été pour nous d'atteindre 130 000 spectateurs en France et de vendre le film à dix pays étrangers, avec un film dont le thème était réputé difficile : l'initiation sentimentale et sociale d'une jeune fille de 17 ans (Elodie Bouchez), issue d'un milieu modeste, qui se retrouve brutalement plongée dans l'univers hyper-sélectif des "classes préparatoires". Milieu spécifiquement français (la formation des "élites"), rarement traité au cinéma. Un sujet sur lequel planait le soupçon de l'intellectualisme, mais auquel, contre toute attente, un public élargi et varié a accordé son crédit et son attention. Ce succès, quelles que soient les qualités émotionnelles et cinématographiques du film, est dû en très grande partie au travail que nous avons pu faire en France avec l'Association Française des Cinémas d'Art et d'Essai et le soutien des exploitants de salles indépendantes et - pour l'étranger - grâce à l'aide logistique d'Unifrance Film."
(Didier Haudepin) Sélections festivals |