Générique détaillé Productrice déléguée : Martine MarignacRéalisateur : Jacques RivetteScénariste : Laurence Côte, Marianne Denicourt, Nathalie Richard, Pascal Bonitzer, Christine Laurent, Jacques RivetteAdaptation et/ou dialoguiste : Pascal Bonitzer, Christine LaurentActeurs : Laurence Côte, Marianne Denicourt, Nathalie Richard, André Marcon, Bruno Todeschini, Enzo Enzo, Wilfred Benaïche, Ana Karina Guevara, Philippe Dormoy, Stéphanie SchwartzbrodDirecteur de la photo : Christophe PollockIngénieur du son : Florian Eidenbenz Attachée de presse (film) : Agnès ChabotMonteur : Nicole Lubtchansky Décorateur : Emmanuel Chauvigny (de)Auteur de la musique : François BréantCostumier : Charlotte DavidPhotographe de plateau : Moune Jamet, Nathalie Eno Production et distribution du film Chiffres Distribution internationale
: Sorties cinéma
Mentions techniques Long-métrage, Fiction Langue de tournage : Français Nationalité : Majoritaire français (France, Suisse) Année de production : 1994 Sortie en France : 12/04/1995 Durée : 2h 49mn Etat d'avancement : Sorti Visa délivré le : 05/04/1995 Agrément : Oui Formats de production :
35 mm Format de projection :
35 mm Type de couleur : Couleur Cadre : 1,85
Synopsis Ce sera le récit de ce qui arrivera à quelques personnages entre - très précisément - le 14 juillet et le 15 août 1994, à Paris. Ce sera l'histoire de trois jeunes femmes, Louise, Ninon et Ida, à Paris, au cours de l'été 1994, le récit de leurs aventures dans l'espace de la capitale. Dans les rues, les jardins, les dancings et les bibliothèques ou les ateliers... moins peuplés que d'ordinaire, partout la vie est ralentie par les vacances, par la chaleur. Louise, Ninon et Ida, avancent sur des pistes mystérieuses. Sont-elles les pions d'un "Jeu de rôles", mené par Edgardo, Sarah et Roland ? Réussiront-elles à prendre l'initiative du jeu dans la dernière partie ? Propos “- Le modèle pour “Haut, bas, fragile” ? - C’était les petits films de la Metro Goldwyn des années 50 tournés en quatre ou cinq semaines dans des décors déjà existants. Je pensais beaucoup à un film de Stanley Donen “Give the girl a break”, un film simple, tourné très vite avec seulement des petits numéros de danse”. (Extrait de l’interview de Jacques Rivette par Gérard Lefort, Marcus Rothe et Olivier Séguret - Libération). Sélections festivals |