Générique détaillé Producteur délégué : Jean-Louis LiviRéalisateur : Benoît Barbier Scénariste : Pascal QuignardAdaptation et/ou dialoguiste : Pascal QuignardProducteur exécutif : Bernard MarescotActeurs : Sami Frey, Caroline Silhol, Mathieu Carriere, Pierre Richard, François Marthouret, André Marcon, Marc Adjadj, Michel Robin, Macha Méril, Patrick MassieuDirecteur de la photo : Eduardo SerraIngénieurs du son : Sophie Chiabaut, François GroultDirecteur de production : Daniel ChevalierAttachée de presse (film) : Laurence GranecMonteur : Thierry DeroclesDécorateur : Bernard Vezat Auteur de la musique : Sonia Wieder-Atherton Costumier : Yvonne Sassinot de Nesle Exportateur : Raphaël Berdugo Production et distribution du film Chiffres Distribution internationale
: Sorties cinéma
Mentions techniques Long-métrage, Fiction Langue de tournage : Français Nationalité : 100% français (France) Année de production : 1995 Sortie en France : 06/09/1995 Durée : 1h 33mn Etat d'avancement : Sorti Visa délivré le : 17/08/1995 Agrément : Oui Formats de production :
35 mm Format de projection :
35 mm Type de couleur : Couleur Cadre : 1,85
Synopsis En 1629, le chevalier Nathan Le Cerf s'engagent dans les troupes du comte d'Anchire. Celui-ci contraint le chevalier à se battre en duel, puis le fait condamner à être décapité pour avoir contrevenu à l'édit du Roi Louis XIII sur les duels. Nathan s'évade et fuit dans la région de Toulouse, se déguise en fabricant de pastels et s'installe dans une fruste cabane. Alors qu'il mûrit sa terrible vengeance, il épouse Marthe de Lairac, ignorant qu'elle-même nourrit depuis des années une secrète vengeance... Propos "J'ai un ami peintre qui s'appelle Pierre Skira, qui fait des pastels admirables : il m'a demandé, (...) de faire un livre avec lui. J'ai préféré une fiction aux textes un peu lyriques qu'on lit généralement dans les catalogues. (...) Le pastel ne ment pas. Je voulais donc une histoire d'amour qui ne mente pas, une violente passion d'esprit Louis XIII (...). J'ai montré ce texte à Jean-Louis Livi (...). Je lui en ai parlé comme d'une chose qu'on n'a pas le droit de faire en littérature : raconter une histoire qui se termine aux deux-tiers du livre, et est immédiatement suivie par une autre. Le fait que l'amour en plus du désir, s'enrichisse d'une revanche féminine, (...) l'a touché au coeur. Il a tout fait, il m'a présenté Benoît Barbier. Le récit est devenu film." (Pascal Quignard) |