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Providence

Providence

Un Long métrage de Alain Resnais

Produit par Citel films, Action film

Sortie en France : 09/02/1977

  • Sommaire

Acteurs (6)

Production et distribution (4)

Productions Déléguées :

Citel films, Action film

Coproductions :

Action Films, France 3 Cinéma

Production Associée :

Société Française de Production (SFP)

Exportation / Vente internationale :

Jupiter Communications

Box Office : cumulé

Box Office : chronologie

Sorties à l'international (2)

PaysDistributeurAcheteurDate de sortie

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Diffusions TV : Cumulé

Diffusions TV : détail par pays

Synopsis

Un écrivain célèbre, Clive Langham (John Gielgud), sait qu'il va mourir. Dans la nuit qui précède son 78e anniversaire, il élabore sa dernière oeuvre, un récit dont les principaux personnages sont les membres de sa famille, en particulier son fils Claude (Dirk Bogarde). En meme temps, il est la proie d'un cauchemar. Des évènements angoissants ont lieu sur un terrain de football où de nombreux personnages sont arretés et détenus. Peu à peu ses personnages se melent aux évenements du stade. Un autre thème de son récit est le suicide de sa femme. En est-il responsable ? Ses rapports avec son fils en ont-ils été affectés. Quoiqu'il en soit Claude, dans son reve, prononce un réquisitoire contre un jeune soldat accusé de meurtre, un réquisitoire qui pousse sa femme Sonia (Ellen Burstyn) à se dresser contre lui. Il imagine aussi que son fils a une maitresse, Hélen. Le lendemain, au repas d'anniversaire, les personnages du livre apparaissent dans la réalité, sous un jour totalement différent. Il y a là Claude, Sonia et le jeune soldat qui n'est autre qu'un fils naturel de Clive. Le repas fini, l'écrivain regagne lentement sa demeure : la mort est proche.

Propos

Le film est une métaphore de la création et de la désintégration, la création d'un roman à partir de souvenirs autobiographiques douloureux, la désintégration d'une cité imaginaire peu à peu envahie par la végétation, les arbres, rongé aux vers, envahie par les soldats et graduellement détruite par les explosions, pendant que les hommes retournent à l'état de nature. Si le film explore le processus de la création littéraire, il est aussi comme tout un grand film de Resnais un film d'architecte où les lieux filmés sont révélateurs des états d'âme des personnages.

Le film débute sur un travelling à partir du nom de la villa de Clive pour arriver, après un passage à travers le parc de nuit, au seuil de la maison où Clive écrit. C'est ainsi le nom de la villa qui donne son titre au film. Pourquoi ce nom alors que la providence ne joue aucun rôle dans le film ?

Dans le script, Resnais a précisé que l'une des nombreuses terrasses du film est située à Providence vile des Etats-Unis dont on voit effectivement une photographie agrandie comme toile de fond lors d'une séquence de dialogue entre Helen et Kevin. Il ne s'agit pas d'une photographie contemporaine de la ville mais bien plutôt de la ville telle que l'a connu son citoyen le plus célèbre, H. P. Lovecraft (1890-1937) qui y est né et y a travaillé allant même jusqu'à écrire "I am Providence".

Clive est atteint de la même douloureuse maladie qui tua Lovecraft, un cancer du colon et apprécie vraisemblablement les visions fantastiques de l'écrivain américain. Mais Resnais ne s'en tient pas à simple parallèle entre un écrivain de fiction et un écrivain réel. Il mobilise des processus de glissement-déplacement de sens qui sont à l'œuvre dans l'ensemble du film : sous l'apparence des noms, des fictions inventées, se cache une réalité lourde, complexe et oppressante qui réapparait sous différentes formes.

Source : cineclubdecaen.com

PRIX OBTENUS : ---- ------- 1978 : CESAR DU MEILLEUR DECOR DE "JACQUES SAULNIER" 1978 : CESAR DU MEILLEUR SCENARIO, DIALOGUE OU ADAPTATION (DAVID MERCER) 1978 : CESAR DU MEILLEUR SON DE (RENE MAGNOL/JACQUES MAUMONT)

Générique détaillé (18)

Producteurs délégués :

Klaus Hellwig, Yves Gasser

Producteurs :

Yves Gasser, Yves Peyrot, Klaus Hellwig

Scénariste :

David Mercer

Directeur de la photo :

Ricardo Aronovich

Directeurs de production :

Michel Choquet, Antoine Gannagé

Monteur son :

Claude Plouganou

Scripte :

Marie-José Guissart

Chef décorateur :

Jacques Saulnier

Mixeur :

Jacques Maumont

Assistants à la réalisation :

John Lvoff, Florence Malraux, Guy Pinon

Producteur exécutif :

Philippe Dussart

Coproductrice :

Lise Fayolle

Ingénieur du son :

René Magnol

Monteur :

Albert Jurgenson

Assistant monteur :

Jean-Pierre Besnard

Auteur de la musique :

Miklos Rozsa

Costumière :

Catherine Leterrier

Régisseur général :

Gérard Gaultier

Mentions techniques

Long métrage

Genre(s) :

Fiction

Sous-genres :

Enquête métaphysique

Thèmes :

Vieillesse

Langue de tournage :

Anglais

Origines :

France, Suisse

EOF :

Inconnu

Nationalité :

Majoritaire français (France, Suisse)

Année de production :

1977

Sortie en France :

09/02/1977

Durée :

1 h 52 min

Etat d'avancement :

Sorti

Numéro de visa :

45943

Visa délivré le :

08/02/1977

Agrément :

Inconnu

Formats de production :

35 mm

Type de couleur(s) :

Couleur

Format son :

Mono

Affiches (1)

Réalisateur

Sélections en festivals (2)

Les César du Cinéma Français - 1978

Les César du Cinéma Français (France, 1978)

Sélection (8)

Meilleur son : René Magnol, Jacques Maumont

Meilleur décor : Jacques Saulnier

Meilleur montage : Albert Jurgenson

Meilleure photo : Ricardo Aronovich

Meilleur scénario original ou adaptation : David Mercer

Meilleure musique originale : Miklos Rozsa

Meilleur réalisateur : Alain Resnais

Meilleur film

Palmarès (2)

Les César du Cinéma Français - 1978

Les César du Cinéma Français (France, 1978)

Prix (6)

César de la meilleure réalisation : Alain Resnais

César du meilleur son : René Magnol, Jacques Maumont

César du meilleur montage : Albert Jurgenson

César des meilleurs décors : Jacques Saulnier

César du meilleur scénario original ou adaptation : Miklos Rozsa

César du meilleur film

Prix Méliès - 1977

Prix Méliès (1977)

Prix

Prix Méliès