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Landru

Landru

Un Long métrage de Claude Chabrol

Produit par Rome-Paris Films

Sortie en France : 25/01/1963

    Synopsis

    Landru est peut-être un escroc, mais il garde le souci de sa famille. Il disparaît plus ou moins longtemps, mais il revient à son domicile pour donner à sa femme et à ses quatre enfants l'argent nécessaire à la vie du foyer. C'est la guerre, et il imagine de mettre dans les journaux, sous divers noms d'emprunt, des annonces matrimoniales. Il prend contact avec des correspondantes qui lui paraissent être les plus seules dans la vie et les plus argentées. Il les conduit dans une petite propriété de campagne, à Gambais ; et, dès qu'il lui est possible de posséder une procuration, il les fait disparaître et brûler dans sa cuisinière. Il commet cependant l'imprudence de séduire une femme qui vit avec sa soeur. Celle-ci, après la disparition de sa soeur, porte plainte à la police. et, un jour, le rencontrant dans la rue, elle avertit par téléphone le commissaire qui viendra cueillir l'assassin chez la seule personne qu'il ait épargnée, sa maîtresse. Au tribunal, Landru se montre d'une habileté consommée, déférent, humble, parfois emphatique et révolté, souvent fort spirituel. Jusqu'au bout, il affirmera son innocence ; mais il sera condamné.

    © Fiches du Cinéma

    Acteurs (42)

    Production et distribution (4)

    Production Déléguée :

    Rome-Paris Films

    Exportations / Ventes internationales :

    Paravision International, StudioCanal Films Limited

    Diffusions TV : Cumulé

    Diffusions TV : détail par pays

    Propos

    Le film souffre de sa comparaison avec Monsieur Verdoux de Chaplin avec lequel il partage l'amoralisme foncier. Pourtant Chabrol, en forçant sur la théâtralité (costumes et postiches) et le baroque (angles de prises de vue, fumée noire sur images claires), rend grâce à l'énergie désespérée de Landru plus cynique sans doute que celle de Verdoux ("-Mare du hachi" ; "-Mais Henri c'est la guerre !" ; "-Justement, on ne sait pas ce qu'il y a dedans".)

    On note aussi la première utilisation par Chabrol, avant L'oeil de Vichy (1993) des images d'actualité : les combats de 1914 ou la bonhomie de Clémenceau sont une réalité bien plus effrayante que les crimes de Landru.

    Source : cineclubdecaen.com

    Générique détaillé (18)

    Assistants à la réalisation :

    Charles Bitsch, Francis Cognany

    Producteur :

    Georges de Beauregard

    Coproducteur :

    Carlo Ponti

    Ingénieur du son :

    Julien Coutellier

    Assistants opérateurs :

    Michel Humeau, Claude Zidi

    Monteur :

    Jacques Gaillard

    Auteur de la musique :

    Pierre Jansen

    Costumier :

    Maurice Albray

    Photographe de plateau :

    Raymond Cauchetier

    Dialoguiste :

    Françoise Sagan

    Scénaristes :

    Françoise Sagan, Claude Chabrol

    Directeur de la photo :

    Jean Rabier

    Assistant son :

    Victor Revelli

    Cadreur :

    Alain Levent

    Scriptes :

    Aurore Chabrol, Suzon Faye

    Chef décorateur :

    Jacques Saulnier

    Mixeur :

    Paul Durand

    Régisseurs généraux :

    Clément Ollier, Roger Scipion

    Mentions techniques

    Long métrage

    Genre(s) :

    Fiction

    Sous-genres :

    Comédie dramatique

    Langue de tournage :

    Français

    Origines :

    France, Italie

    EOF :

    Inconnu

    Nationalité :

    Majoritaire français (France, Italie)

    Année de production :

    1962

    Sortie en France :

    25/01/1963

    Durée :

    1 h 51 min

    Etat d'avancement :

    Sorti

    Numéro de visa :

    26435

    Visa délivré le :

    24/01/1963

    Agrément :

    Inconnu

    Formats de production :

    35 mm

    Type de couleur(s) :

    Couleur

    Format son :

    Mono