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Domicile conjugal

Domicile conjugal

Un Long métrage de François Truffaut

Produit par Les films du Carrosse, Valoria Films

Sortie en France : 09/09/1970

  • Sommaire

Acteurs (34)

Production et distribution (4)

Productions Déléguées :

Les films du Carrosse, Valoria Films

Exportation / Vente internationale :

MK2 Films (ex MK2)

Production Associée :

Fida Cinematografica

Distribution France :

Valoria Films

Diffusions TV : Cumulé

Diffusions TV : détail par pays

Synopsis

Christine Darbon marche dans une rue de Paris. Elle porte un étui à violon. Elle s'arrête pour acheter des fruits. On ne voit que ses jambes et le violon. « Voilà Mademoiselle », lui dit la marchande. « Non pas mademoiselle. Madame ! » rectifie Christine. Antoine Doinel a épousé Christine Darbon; toujours instable, il exerce provisoirement un métier inhabituel : il teint des fleurs dans la cour de son immeuble, pour les rendre plus attrayantes. Christine donne chez elle des leçons de violon. Elle est bientôt enceinte et Antoine, qui a perdu son emploi de fleuriste à la suite d’une mauvaise manipulation chimique, entre dans une importante entreprise américaine qui effectue des recherches et expériences hydrauliques. Christine donne naissance à un garçon, qu'elle veut appeler Ghislain, mais qui s’appellera Alphonse ; c'est sous ce prénom qu'Antoine le déclare à la mairie. Celui-ci, toujours volage, rencontre une Japonaise, c’est la première fois qu'il trompe Christine. Kyoko envoie à Antoine des petits mots d'amour et les cache dans un bouquet de tulipes. Christine remarque que les tulipes s'ouvrent les unes après les autres laissant tomber les mots sur la table. Christine sent bien qu’Antoine la trompe, et un soir elle l'accueille habillée en Japonaise, de grosses larmes coulant sur ses joues maquillées. Christine et Antoine vont se séparer mais Antoine s'ennuie avec Kyoko. Un soir, au restaurant, alors qu'il dîne avec elle, Antoine quitte la table à plusieurs reprises au cours du repas pour téléphoner à Christine. Antoine retrouve Christine : le couple se reforme.

Source : Wikipedia

Propos

Autour du film
Jean-Pierre Léaud apparait plus à l'aise que dans Baisers volés. L'adorable Claude Jade a gagné aussi en maturité et son personnage n'est pas sacrifié devant le personnage principal et partage même l'affiche avec ce dernier. Elle est le point d'équilibre de Doinel, a souvent le dessus et est la voix de la raison. Toujours le plaisir de revoir Daniel Ceccaldi en père de Claude Jade. Le film gagne en crédibilité et maturité ce qu'il perd en poésie. François Truffaut réalise donc une comédie très fraiche et distrayante, en profite pour mettre ici et là des éléments autobiographiques et sur un rythme soutenu réalise l'un des meilleurs films de la saga Doinel.

Le film comprend la célèbre scène du lit où Claude Jade flirte par procuration en lisant une biographie de Noureev alors qu’Antoine s’instruit sur « Les Femmes japonaises » pour séduire sa maîtresse, une scène à laquelle fera écho une des scènes de la vie conjugale d'Ingmar Bergman en 1973.

Parmi les exploitations du film à l'étranger, le titre italien se distingue en signifiant : Ne dramatisons pas, ce n'est qu'une question de cocufiage.

Critiques
"Aux côtés de Jean-Pierre Léaud dont on vante beaucoup les mérites, il serait injuste de ne pas mettre sur le même plan Claude Jade, l'épouse; elle est en réalité l'élément fort du couple et son interprétation le souligne clairement. Claude Jade a l'autorité dans le charme, la fierté dans l'amour, toutes choses en somme qui ne vont pas toujours ensemble chez les personnages de comédie." (La revue des deux mondes, 1971, p.228)

Source : Wikipedia

Photos (5)

Générique détaillé (19)

Assistants à la réalisation :

Suzanne Schiffman, Jean-François Stévenin

Dialoguistes :

François Truffaut, Bernard Revon, Claude de Givray

Scénaristes :

François Truffaut, Bernard Revon, Claude de Givray

Voix :

François Truffaut

Ingénieurs du son :

René Levert, Jacques Maumont

Directeurs de production :

Claude Miller, Roland Thénot

Assistants monteurs :

Martine Kalfon, Yann Dedet

Décorateur :

Jean Mandaroux

Chef décorateur :

Jean Mandaroux

Photographe de plateau :

Pierre Zucca

Adaptateur / Dialoguiste :

Claude de Givray

Producteurs :

Marcel Berbert, François Truffaut

Producteur étranger :

Hercule Mucchielli

Directeur de la photo :

Nestor Almendros

Cadreur :

Emmanuel Machuel

Monteuse :

Agnés Guillemot

Scripte :

Christine Pellé

Auteur de la musique :

Antoine Duhamel

Costumière :

Françoise Tournafond

Mentions techniques

Long métrage

Genre(s) :

Fiction

Sous-genres :

Comédie sentimentale

Thèmes :

Couple

Langue de tournage :

Français

Origines :

France, Italie

EOF :

Inconnu

Nationalité :

100% français (France, Italie)

Année de production :

1970

Sortie en France :

09/09/1970

Durée :

1 h 40 min

Etat d'avancement :

Sorti

Numéro de visa :

35872

Visa délivré le :

30/07/1970

Agrément :

Oui

Formats de production :

35 mm

Type de couleur(s) :

Couleur

Cadre :

1,66

Format son :

Mono

Affiches (6)

Réalisateur