ProfilActivités : Non renseigné, Producteur délégué, Réalisateur, Scénariste, Adaptation et/ou dialoguiste
SociétésFilms Français (Les) : Non renseigné
Derniers filmsL' Heure zéro(2007), de Pascal Thomas
Le Crime est notre affaire(2007), de Pascal Thomas
Mon petit doigt m'a dit(2005), de Pascal Thomas
Le Grand Appartement(2005), de Pascal Thomas
Mercredi folle journée !(2001), de Pascal Thomas
Dilettante (La)(1999), de Pascal Thomas
Pagaille (La)(1991), de Pascal Thomas
Maris, les femmes, les amants (Les)(1988), de Pascal Thomas
Celles qu'on a pas eues(1981), de Pascal Thomas
Confidences pour confidences(1979), de Pascal Thomas
Toute la filmographie
BiographieAncien journaliste, Pascal Thomas est devenu cinéaste, le jour où à la suggestion de Claude Berri, il transforme un projet de roman en scénario de son premier court-métrage Le Poème de l’élève Mikovsky (1971). Il tourne ensuite son premier long-métrage Les Zozos (1972) où l’on découvre un auteur qui a la chance et le privilège de savoir mettre du rose sur du noir, ce qui fait que ses films, sous couvert de comédies, soulignent quelque chose de plus dramatique. Comme tous ces longs-métrages sont des comédies de mœurs, la plupart du temps interprétées par des non-comédiens ou un mélange de grands professionnels et de gens de la rue et que ces comédies sont destinées au grand public, Pascal Thomas occupe une place à part dans un cinéma non pas hexagonal mais français et qu’a parfaitement défini Olivier Séguret dans Libération à la sortie de La Dilettante, son onzième long métrage : Pascal Thomas est un cas et à ce titre un exemple ; depuis bientôt trente ans, il habite le cinéma français avec cette intelligence commune à tous les cinéastes intéressants de notre curieux pays : il est singulier. De "Zozos" à "Pleure pas la bouche pleine", de "Chaud lapin" à "Confidences pour confidences", de "Celles qu’on n’a pas Eues" à "Les Maris, les femmes, les amants", il a mené sa barque avec une tranquillité désinvolte et paresseuse mais à la manière têtue, enfonçant presque comme chaque fois le même clou : un cinéma de la chronique humaine et sentimentale tempérée d’ironie (Olivier Séguret).